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Berlin 2016
18 films en compétition pour le jury de Meryl Streep. Le grand chelem des festivals est lancé pour la saison 2016, avec, au programme Denis Côté, Jeff Nichols, André Téchiné et Mia Hansen-Love.


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79e cérémonie des Oscars.
25 février 2007.








Babeldream

Si DreamGirls l'emporte en nombre de nominations, c'ets grâce à ses chansons et sa technique. Pour l'artistique les favoris sont des habitués - Eastwood et Scorsese dans un nouveau duel au sommet - et des films plus indépendants. The Queen comme Notes on a Scandal démontrent l'amour toujours grand d'Hollywood pour le cinéma anglais et ses comédiens. Cependant l'intrusion de Babel côté artistique et du Labyrinthe de Pan côté technique prouvent aussi une forte immigration venue du Mexique. Assez ironiquement c'est d'ailleurs Selma Hayek qui a annoncé les heureux élus.
Sinon les Oscars se sont bien renouvelés : en nommant Smith, Whitaker et même Di Caprio dans son rôle d'aventurier ou Cruz et Streep dans des rôles plus légers, l'Académie a suivi les palmarès de la saison. Côté seconds rôles, cela va plus loin puisqu'hormis Cate Blanchett, aucun n'a jamais eu d'oscars ou même n'a été nommé auparavant. dans tous les cas, onreconnaît avoir un belle surprise devant tant de cosmopolitisme.
Si Little Miss Sunshine (le prix du meilleur film auprès de la Producer's Guild) déçoit un peu en nombre, c'est encore une fois du aux sujets dramatiques et mêmes conflictuels qui dominent ce palmarès. En cela DreamGirls n'a rien de symbolique. On le voit aussi côté films étrangers avec des films qui ressassent l'histoire la plus tragique.Indigènes en tête. On voit bien que les films doivent avoir un ton, de l'ambition, un style pour plaire. Y compris aux professionnels. _ Vincy-

Palmarès

ATTENDU & ENTENDU

The Departed et Little Miss Sunshine grands vainqueurs incontestables et finalement incontestés de l’année pour le cinéma américain. Les deux auront d’abord récolté un prix d’écriture, ce qui tend à souligner, au pays des budgets pharaoniques, qu’un bon film c’est d’abord une bonne histoire. Le talent et le succès suivent derrière.
A défaut de surprise, il faudra chercher l’audace dans les choix des seconds rôles, loin d’être des têtes d’affiche, une débutante très percutante, Jennifer Hudson dans Dreamgirls et un vieux de la vieille injustement oublié, Alan Arkin dans Little Miss Sunshine (dommage Eddie).
Happy Feet, La Vie des Autres, An Inconvenient Truth… Nous ne pourrons que valider ces choix qui rejoignent nos coups de c½ur de l’année 2006. Le propre des Oscars n’est pas de créer la surprise en révélant des talents, mais souvent de confirmer une popularité, voire de valider la politique d’un studio (visibilité du film lors de la campagne de vote), quitte à créer parfois des injustices… Effet de circonstances, 2006 aura donc simplement été un cru honnête, probablement parce que les choix étaient évidents et les luttes d’influences lasses ou portées ailleurs dans un secteur en mutation. _ PETSSSsss-



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