Ne croyez pas que je hurle est le joyau tant attendu de l'année. Film expérimental et sentimental, audace narrative et visuelle, cette expérience signée Frank Beauvais est aussi délicate que mélancolique, curieuse que hypnotique.



Betty Marcusfeld
Cervin, la montagne du monde
Chambre 212
Donne-moi des ailes
Jacob et les chiens qui parlent
Joker
La fameuse invasion des ours en Sicile
La grande cavale
Nos défaites
On va tout péter
Papicha
Pour Sama
Quelle folie
Soeurs d'armes
Tout est possible



Parasite
Le Roi Lion
Une Fille facile
Viendra le feu
Deux moi
Un jour de pluie à New York
Bacurau
Ne croyez surtout pas que je hurle
Alice et le Maire
Les mondes imaginaires de Jean-François Laguionie



L'œuvre sans auteur
Comme des bêtes 2
Fast and Furious: Hobbs and Shaw
Le Gangster, le Flic et l’Assassin
Once Upon a Time... in Hollywood
Perdrix
Playmobil, le film
Une grande fille
Roubaix, une lumière
Thalasso
Les Baronnes
Late Night
Hauts perchés
Frankie
La vie scolaire
Fête de famille
Les hirondelles de Kaboul
Liberté
Jeanne
Music of My Life
The Bra
Tu mérites un amour
De sable et de feu
Ad Astra
Trois jours et une vie
Portrait de la jeune fille en feu
Au nom de la terre
Downton Abbey
Port Authority
Atlantique
Gemini Man






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : TS production, France 3 cinéma, Climax, RTBF
Distribution : Diaphana
Réalisation : Martin Provost
Scénario : Martin Provost, Gilles Sacuto
Montage : Ludo Troch
Photo : Laurent Brunet
Format : 1.85, Dolby SRD, DTS 5.1
Décors : Thierry François
Son : Philippe Van den Driessche
Musique : Michael Galasso
Durée : 125 mn
 

Yolande Moreau : Séraphine
Ulrich Tukur : Wilhelm Uhde
Anne Brennent : Anne Marie
Geneviève Minch : Mme Duphot
Nico Rogner : Helmut
Adélaïde Leroux : Minouche
Françoise Lebrun : Mère supérieure
 

Art naïf
Seraphine de Senlis, biographie
site internet du film
 

 
Séraphine



France / 2008

01.10.2008
 

Juste avant la première guerre mondiale, Seraphine de Senlis croise un agent artistique allemand, découvreur du Douanier Rousseau, collectionneur réputé d'art moderne. Wilhelm Uhde est sensible aux tableaux que Séraphine, humble orpheline, vaquant à ses petits boulots, peint la nuit.
La guerre les sépare. Ils se retrouvent à la fin des années 20. L'art de Séraphine s'est améliorée. Wilhelm investit sur son talent, lui achète des toiles, lui en commande pour une future exposition.
Mais la crise économique survient et refroidit le marché de l'art. L'argent a tourné la tête de Séraphine. Son esprit est de plus en plus confus... Ses tableaux, eux, sont de plus en plus magnifiques...
 
vincy
 

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