Laissez bronzer les cadavres est à la frontière du western, du polar et du giallo italien, avec geysers de sang, imagerie érotique, attente lourde et séquences solaires et moites. Et rien que pour ça, il faut aller le voir!



Bricks
Corbier, des traces dans la mémoire des masses
Knock
L'assemblée
La belle et la meute
Laissez bronzer les cadavres
Le monde secret des émojis
Le vent dans les roseaux
Les nouvelles aventures de Cendrillon
My Little Pony: le film
The Meyerowitz Stories
The Square
Tous les rêves du monde
Zombillénium



Le Caire Confidentiel
Baby Driver
120 battements par minute
Petit paysan
Jeannette, l'enfance de Jeanne d'Arc
Une famille Syrienne
Good Time
Le redoutable
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A Ciambra
Des rêves sans étoiles
Le Sens de la fête
Quel cirque !



Barbara
Otez-moi d'un doute
Barry Seal: American Traffic
Les grands esprits
Mary
Mother!
Nos années folles
American Assassin
Faute d'amour
Kiss & Cry
Mon garçon
Le château de verre
Le Petit Spirou
Le jeune Karl Marx
Money
Kingsman: Le cercle d'or
Une suite qui dérange : le temps de l'action
Un beau soleil intérieur
Blade runner 2049
Capitaine Superslip
Confident royal
Dans la forêt enchantée de OukyBouky
Happy End
Téhéran tabou
Detroit
Kingsman: Le cercle d'or
L'atelier
L'école buissonnière
La passion Van Gogh
Numéro Une






 (c) Ecran Noir 96 - 17


  

Production : X-Filme Creative Pool, Idéale Audience, Maha Productions, Dor Film Produktion, ARTE, Arte France Cinema
Distribution : ARP Selection
Réalisation : Maria Schrader
Scénario : Maria Schrader, Jan Schomburg
Montage : Hansjörg Weissbrich
Photo : Wolfgang Thaler
Décors : Silke Fischer
Musique : Cornelius Renz, Tobias Wagner
Durée : 106 mn
 

Josef Hader : Stefan Zweig
Barbara Sukowa : Friderike Zweig
Aenne Schwarz : Lotte Zweig
Matthias Brandt : Ernst Feder
Charly Hübner : Emil Ludwig
André Szymanski : Joseph Brainin
Lenn Kudrjawizki : Samuel Malamud
 

Stefan Zweig (wiki)
 

 
Stefan Zweig, adieu l'Europe (Stefan Zweig: Farewell to Europe)



/ 2016

1.08.2016
 

En 1936, Stefan Zweig décide de quitter définitivement l'Europe. Son exil le mène de Rio de Janeiro à Buenos Aires, de New York à Pétropolis, où il se suicidera en 1942.


 
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