Hyena, Prix du jury à Beaune et prix d'interprétation masculine aux Arcs, est un polar très noir, aussi violent que désespéré. Une plongée dans l'enfer londonien filmée caméra à l'épaule comme pour mieux nous cogner.



A la poursuite de demain
Bien de chez nous
Certifiée Halal
Christina Noble
D'amour et de dettes
Girls Only
Goodnight Mommy
Irvin yalom, la théorie du bonheur
Jet lag
La cité muette
La loi du marché
La Tête haute
Les lettres portugaises
Mad Max: Fury Road
Naruto the Last
Refugiado
Trois souvenirs de ma jeunesse
Un voisin trop parfait
Une femme iranienne



Selma
Dear White People
A trois on y va
Sea Fog: Les clandestins
Taxi Téhéran
En route!
Jauja
Beyond Clueless
Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l'existence
Hyena



Cinquante nuances de Grey
American Sniper
Birdman (ou la surprenante vertu de l'ignorance)
The Voices
Divergente 2: L'insurrection
Still Alice
Un homme idéal
Cendrillon
Diversion
Voyage en Chine
Indian Palace: Suite royale
Journal d’une femme de chambre
Fast & Furious 7
San Francisco 1985
Shaun le mouton
Les châteaux de sable
Suite française
Cake
Dark Places
Jamais de la vie
The Humbling
Lost River
Pourquoi j'ai pas mangé mon père
Une belle fin
Enfant 44
En équilibre
La promesse d'une vie
Good Kill
Every Thing Will Be Fine
Avengers: L'ère d'Ultron
10.000 km
Blind
Le tournoi
Connasse, princesse des coeurs
On est vivants
L'épreuve
Les jardins du Roi
Un peu, beaucoup, aveuglément






 (c) Ecran Noir 96 - 15


  

Production : Imagine, Universal, DreamWorks
Distribution : UIP
Réalisation : Ron Howard
Scénario : Akiva Goldsman, d'après le livre de Sylvia Nasar
Montage : Mike Hill, Dan Hanley
Photo : Roger Deakins
Musique : James Horner
Durée : 136 mn
 

Russell Crowe : John Nash
Jennifer Connelly : Alicia Nash
Ed Harris : Parcher
Christopher Plummer : Sr. Rosen
Josh Lucas : Martin Hansen
Adam Goldberg : Sol
Paul Bettany : Charles Herman
 

sites sur Nash
 
 
A Beautiful Mind (Un homme d exception)


USA / 2001

13.02.02
 

Il y a d'abord la vie exceptionnelle de John Forbes Nash. Mathématicien génial, schizophrène patholgique, époux d'une superbe femme... Entre la folie pure et la raison la plus cartésienne, sa vie culmine avec un Prix Nobel d'économie en 94. Mais son plus beau combat sera celui contre les hallucinations dont il est victime. Il se prend même pour le Messie. C'est ce que raconte le livre (best-seller) de Sylvia Nasar, journaliste au NY Times. Cette biographie lui a valu le National Book Critic Circle Award. Tout ne sera pas repris dans le film...




C'est en lisant le portrait de Nash dans Vanity Fair que l'associé de Ron Howard, Brian Gazer, tombe amoureux de cette histoire vraie. Mélange de survie et de défi, de génie, et de désir, il y avait tout pour plaire au cinéaste Howard (Apollo 13). Gazer engage le scénariste Akiva Goldsman dont les parents ont fondé l'une des premières résidences pour enfants schizophrènes. Le parti pris d'Akiva était d'insérer une grande partie de fiction à travers une vie divisée réellement en trois phases (découverte, éclipse, consécration).
Pour Ron Howard, c'était peut être aussi l'occasion de réaliser un film "à Oscars". En effet la vie de Nash a tout le potentiel "à récompenses" (il obtiendra 4 Golden Globes, dont celui du meilleur drame et du meilleur acteur) : maladie mentale, itinéraire d'exception, reconnaissance, tragédie, et surtout une histoire d'amour violente, belle, au bord de la rupture. De l'avis des auteurs, la femme de Nash, Alicia, est la véritable héroïne de la vie du mathématicien.
D'ailleurs les critiques ne s'y trompent pas. Jennifer Connelly récolte quasiment tous les prix dans la catégorie second-rôle féminin, et part favorite pour les Oscars.
Russell Crowe a commencé le tournage, au lendemain de son Oscar pour Gladiator. Il venait de récupérer de sa blessure sur le tournage de Flora Plum, le film avorté de Jodie Foster. Etant donné que A Beautiful Mind a dépassé le cap des 100 millions de $ de recettes aux USA, il est évident que le charismatique acteur est très vite entré dans les dix stars les plus puissantes du moment à Hollywood.
On lui a adjoint Ed Harris (déjà excellent dans Apollo 13), Christopher Plummer et Josh Lucas. Ron Howard a insisté pour tourner l'histoire dans l'ordre chronologique (comme dans Apollo 13, encore....). Nash rencontra Crowe sur le plateau. Pas avant. Même si Nash avait eu l'occasion de donner une leçon de maths à l'équipe lors des séances de répétitions.
Pour Ron Howard, c'est aussi sa consécration. Alternant les films fantaisistes à effets spéciaux et les drames ancrés dans une pseudo-réalité, il a ainsi décrit l'univers des pompiers, des astronautes, des journalistes, de la TV, de la famille, passant de la comédie à l'action. La science a toujours été un de ses credo dans ses scénarii : pilule de jouvence, lutte contre le feu, découverte spatiale, ...Il est loin le temps de la série Happy Days et du film de George Lucas, American Graffiti.
Il n'empêche; le film cartonne en son pays. Mais le public français risque d'être un peu réticent, surtout que les critiques font la moue pour ce film très classique.  
 
vincy
 
 
 
 

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