Avec La belle saison, Catherine Corsini passe un peu à côté de la chronique du mouvement féministe, de ses luttes et de ses conquêtes, mais elle raconte une histoire d'amour sensuelle entre des personnages qui sonnent justes.



American Ultra
Amnesia
Antigang
C'était une fois dans l'Ouest
Derrière le mur, la Californie
Dheepan, l'homme qui n'aimait pas la guerre
Hitman: Agent 47
La belle saison
Les dollars des sables
Les milles et une nuits, volume 3; L'enchanté
Les secrets des autres
Sinister 2
Une famille à louer
Ventos de Agosto
Vive les vacances
We Are Your Friends



Taxi Téhéran
Trois souvenirs de ma jeunesse
Ex Machina
Un Français
L'éveil d'Edoardo
Vice-Versa
Mustang
Les mille et une nuits - L'inquiet
Dior et moi
Microbe et Gasoil
Que viva Eisenstein !
Love
Mission : Impossible - Rogue Nation



Avengers: L'ère d'Ultron
La loi du marché
Mad Max: Fury Road
Jurassic World
Spy
Valley of love
Entourage
Love & Mercy
Terminator Genisys
Victoria
Tale of Tales, le conte des Contes
Daddy Cool
Hill of Freedom
Les Minions
Ant-Man
La femme au tableau
La Isla Minima
Le combat ordinaire
Les Nuits blanches du facteur
Les révoltés
Je suis mort mais j'ai des amis
Des apaches
Lena
Les bêtises
Pitch Perfect 2
While we're young
Le Petit Prince
Les chaises musicales
Les mille et une nuits - le désolé
Summer
Umrika
La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil
Les 4 Fantastiques
Oriana Fallaci
Sur la ligne
Ted 2
Tsili
Absolutely Anything
La nina de fuego
La face cachée de Margo






 (c) Ecran Noir 96 - 15


(c) Gaumont Columbia Tristar  

Production : John Linson, David Fincher
Distribution : Gaumont Columbia Tristar Films
Réalisation : Catherine Hardwicke
Scénario : Stacy Peralta
Montage : Nancy Richardson
Photo : Elliot Davis
Décors : Chris Gorak
Musique : Mark Mothersbaugh
Costumes : Cindy Evans
Durée : 107 mn
 

Emile Hirsch : Jay Adams
Victor Rasuk : Tony Alva
John Robinson : Stacy Peralta
Michael Angarano : Sid
Nikki Reed : Kathy Alva
Rebecca De Mornay : Philaine
Heath Ledger : Skip Engblom
Johnny Knoxville : Topper
 

Site officiel
 
 
Les Seigneurs de Dogtown (Lords of Dogtown)


USA / 2005

20.07.2005
 

Les Seigneurs de Dogtown retrace l’histoire véridique de cette bande d’ami qui, dans les années 70, ont démocratisé les figures de casse-cou sur skateboard. Le Zephyr Shop était le second foyer des gamins de Dogtown, l’endroit où ils se retrouvaient tous. La boutique vendait des planches de surf et se transformait le soir en QG pour les fans de surf et de skate. Venice Beach. Santa Monica. En somme, la banlieue de Los Angeles. Le « Pacific Ocean Park » est un ancien parc d’attraction. Il était abandonné au moment où les Z-Boys ont commencé à y surfer. Aujourd’hui, il n’existe plus et l’équipe de décoration du film a du reconstruire entièrement la jetée du parc. L’auteur du scénario et héros de l’histoire, Stacy Peralta se souvient : « C’était un terrain de jeu pour hors-la-loi, il symbolise vraiment la topographie de ce qu’était Dogtown : un taudis en bord de mer. »




Il poursuit : « J’ai commencé à écrire Les Seigneurs de Dogtown peu après avoir présenté le documentaire Dogtown and Z-Boys [Prix du public et Prix du meilleur réalisateur pour un film documentaire au Festival de Sundance et Prix du meilleur documentaire à l’AFI Film Festival ainsi qu’un Independant Spirit Award]. J’avais écrit cinq scénarios avant celui-ci et il a été sans aucun doute ce que j’ai fait de plus difficile, de plus ambitieux et de plus éprouvant de toute ma vie. »

L’authenticité était la clé et la production a décidé de faire appel au plus grand nombre de véritable intervenant de l’histoire. Tony Alva a immédiatement accepté de participer au projet. Maintenant célèbre dans le monde entier, il a chorégraphié les cascades pour les skateurs et a enseigné aux acteurs non seulement a pratiquer le skate mais à le faire à la mode Z-Boys. Le choix des acteurs s’est aussi fait en collaboration avec les protagonistes authentiques.
Plus extrême et incontrôlable que le reste de l’équipe, Jay Adams est celui qui symbolise le mieux les hauts et les bas de ce sport. Catherine Hardwicke, la réalisatrice, commente le casting : « Emile Hirsch est un acteur fantastique avec un large registre de jeu. Il a le même look que Jay, il skate comme lui et on avait parfois l’impression que Jay avait pris possession de son corps. » Emile Hirsch explique : « Le don de Jay et sa malédiction aussi c’était son énergie dingue et spontanée. Il n’est jamais rentré dans le coté business. Lui, il était seulement skate et destroy. »

Pour réaliser ce film, il fallait non seulement un réalisateur qui sache ce que représentait le projet mais aussi quelqu'un dont la vision et le style s’accordent avec cet univers particulier. « Ce film est un projet de rêve, confie Catherine Hardwicke. Je vis à Venice, je surfe et je connais les gens impliqués, alors pour moi c’était une évidence. » La réalisatrice a reçu le prestigieux Director’s Award du Festival de Sundance 2003, pour Thirteen, qui marquait à la fois ses débuts de réalisatrice et de scénariste. Le film a remporté le prix du Jury au Festivals de Locarno et de Deauville, une mention spéciale au National Board of Review, le Prix du meilleur scénario au Festival de Nantucket, trois citations aux Independant Spirit Awards. Catherine Hardwicke est par ailleurs une chef décoratrice et une architecte réputée. On lui doit notamment les décors des films Les Rois du désert (David O’Russel), Vanilla Sky (Cameron Crowe), Mad City (Costa-Gavras)… Pourtant, le film a failli être réalisé par le cinéaste culte David Fincher (Seven, Alien 3, Fight Club, The Game), qui s’est contenté d’y figurer au générique en tant que producteur exécutif.
 
Axel
 
 
 
 

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