Hungry Hearts a tout d'une grande histoire d'amour (et c'en est une) et c'est une véritable histoire d'horreur (psychologique). Double prix d'interprétation à Venise (mérité), le film de Saverio Costanzo remue et ne laisse pas indifférent.



A 14 ans
Annie
Birdman (ou la surprenante vertu de l'ignorance)
Hungry Hearts
Inupiluk
La duchesse de Varsovie
Le dernier loup
Les chevaliers du Zodiaque - la légende du Sanctuaire
Loin de mon père
Projet Almanac
Red Army
Tracers



Mommy
Gone girl
Mr. Turner
Le chant de la mer
Timbuktu
Whiplash
L'affaire SK1
Bébé Tigre
Les nouveaux sauvages
Discount
Snow Therapy
It Follows
Kingsman: Services secrets



Paddington
Le Hobbit: La bataille des cinq armées
La famille Bélier
Les Pingouins de Madagascar
Invincible
L'affaire SK1
La rançon de la gloire
Les souvenirs
The Smell of Us
Wild
Foxcatcher
Rendez-vous à Atlit
Tak3n (Taken 3)
Une merveilleuse histoire du temps
2 temps, 3 mouvements
Into the Woods: Promenons-nous dans les bois
Phoenix
Toute première fois
Imitation game
Félix et Meira
Frank
Jupiter: Le destin de l'univers
La grande aventure de Maya l'abeille
Les jours venus
Les Moomins sur la Riviera
Papa ou Maman
L'enquête
Les merveilles
Les nouveaux héros
Mon fils
Cinquante nuances de Grey
Bob l'éponge: Un héros sort de l'eau
American Sniper
Max et Lenny
Things People Do
Vincent n'a pas d'écailles






 (c) Ecran Noir 96 - 15


(c) Gaumont Columbia Tristar  

Production : John Linson, David Fincher
Distribution : Gaumont Columbia Tristar Films
Réalisation : Catherine Hardwicke
Scénario : Stacy Peralta
Montage : Nancy Richardson
Photo : Elliot Davis
Décors : Chris Gorak
Musique : Mark Mothersbaugh
Costumes : Cindy Evans
Durée : 107 mn
 

Emile Hirsch : Jay Adams
Victor Rasuk : Tony Alva
John Robinson : Stacy Peralta
Michael Angarano : Sid
Nikki Reed : Kathy Alva
Rebecca De Mornay : Philaine
Heath Ledger : Skip Engblom
Johnny Knoxville : Topper
 

Site officiel
 
 
Les Seigneurs de Dogtown (Lords of Dogtown)


USA / 2005

20.07.2005
 

Les Seigneurs de Dogtown retrace l’histoire véridique de cette bande d’ami qui, dans les années 70, ont démocratisé les figures de casse-cou sur skateboard. Le Zephyr Shop était le second foyer des gamins de Dogtown, l’endroit où ils se retrouvaient tous. La boutique vendait des planches de surf et se transformait le soir en QG pour les fans de surf et de skate. Venice Beach. Santa Monica. En somme, la banlieue de Los Angeles. Le « Pacific Ocean Park » est un ancien parc d’attraction. Il était abandonné au moment où les Z-Boys ont commencé à y surfer. Aujourd’hui, il n’existe plus et l’équipe de décoration du film a du reconstruire entièrement la jetée du parc. L’auteur du scénario et héros de l’histoire, Stacy Peralta se souvient : « C’était un terrain de jeu pour hors-la-loi, il symbolise vraiment la topographie de ce qu’était Dogtown : un taudis en bord de mer. »




Il poursuit : « J’ai commencé à écrire Les Seigneurs de Dogtown peu après avoir présenté le documentaire Dogtown and Z-Boys [Prix du public et Prix du meilleur réalisateur pour un film documentaire au Festival de Sundance et Prix du meilleur documentaire à l’AFI Film Festival ainsi qu’un Independant Spirit Award]. J’avais écrit cinq scénarios avant celui-ci et il a été sans aucun doute ce que j’ai fait de plus difficile, de plus ambitieux et de plus éprouvant de toute ma vie. »

L’authenticité était la clé et la production a décidé de faire appel au plus grand nombre de véritable intervenant de l’histoire. Tony Alva a immédiatement accepté de participer au projet. Maintenant célèbre dans le monde entier, il a chorégraphié les cascades pour les skateurs et a enseigné aux acteurs non seulement a pratiquer le skate mais à le faire à la mode Z-Boys. Le choix des acteurs s’est aussi fait en collaboration avec les protagonistes authentiques.
Plus extrême et incontrôlable que le reste de l’équipe, Jay Adams est celui qui symbolise le mieux les hauts et les bas de ce sport. Catherine Hardwicke, la réalisatrice, commente le casting : « Emile Hirsch est un acteur fantastique avec un large registre de jeu. Il a le même look que Jay, il skate comme lui et on avait parfois l’impression que Jay avait pris possession de son corps. » Emile Hirsch explique : « Le don de Jay et sa malédiction aussi c’était son énergie dingue et spontanée. Il n’est jamais rentré dans le coté business. Lui, il était seulement skate et destroy. »

Pour réaliser ce film, il fallait non seulement un réalisateur qui sache ce que représentait le projet mais aussi quelqu'un dont la vision et le style s’accordent avec cet univers particulier. « Ce film est un projet de rêve, confie Catherine Hardwicke. Je vis à Venice, je surfe et je connais les gens impliqués, alors pour moi c’était une évidence. » La réalisatrice a reçu le prestigieux Director’s Award du Festival de Sundance 2003, pour Thirteen, qui marquait à la fois ses débuts de réalisatrice et de scénariste. Le film a remporté le prix du Jury au Festivals de Locarno et de Deauville, une mention spéciale au National Board of Review, le Prix du meilleur scénario au Festival de Nantucket, trois citations aux Independant Spirit Awards. Catherine Hardwicke est par ailleurs une chef décoratrice et une architecte réputée. On lui doit notamment les décors des films Les Rois du désert (David O’Russel), Vanilla Sky (Cameron Crowe), Mad City (Costa-Gavras)… Pourtant, le film a failli être réalisé par le cinéaste culte David Fincher (Seven, Alien 3, Fight Club, The Game), qui s’est contenté d’y figurer au générique en tant que producteur exécutif.
 
Axel
 
 
 
 

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