Le Monde de Dory confirme la santé retrouvée de Disney et Pixar dans l'animation. 13 ans après Le Monde de Nemo, cette suite était un risque. C'est un gros succès en salles. Mais de Zootopie à Dory, il faut quand même bien comprendre que la morale de Disney est beaucoup plus progressiste qu'avant et que John Lasseter peut-être remercié pour cette révolution...



André et les martiens
Avant toi
Ce qu'il reste de la folie
Futur antérieur
L'outsider
La forêt de quinconces
Layla in the Sky
Le monde de Dory
Le professeur de violon
Le Secret des banquises
Love & Friendship
Parcours d'amour
Rosenn
Tout de suite maintenant



Demain
Deadpool
La Saison des femmes
Mékong Stories
Eddie The Eagle
A War
Diamant noir



Zootopie
Fritz Bauer, un héros allemand
Le Livre de la Jungle
Les Malheurs de Sophie
Green Room
Captain America : Civil War
Les habitants
Maggie a un plan
Nos souvenirs
Théo et Hugo dans le même bateau
Café Society
Elle
Julieta
Le Voyage de Fanny
Les amants de Caracas
Ma Loute
Money Monster
Mr. Holmes
The Nice guys
Un Homme à la hauteur
X-men: Apocalypse
Alice de l'autre du côté du miroir
Apprentice
Ils sont partout
Retour chez ma mère
The Neon Demon
Folles de joie
La Loi de la jungle
Dans les forêts de Sibérie
L'idéal






 (c) Ecran Noir 96 - 16


  

Production : Acpav, Telefilm Canada, Sodec
Réalisation : Bernard Emond
Scénario : Bernard Emond
Montage : Louise Côté
Photo : Jean-Claude Labrecque
Format : 1,85 - 35mm
Décors : Louise Pilon
Son : Marcel Chouinard, Hugo Brochu, Martin Allard, Luc Boudrias
Musique : Robert Marcel Lepage
Directeur artistique : Gaudeline Sauriol
Durée : 97 mn
 

Elise Guilbault : Jeanne
Patrick Drolet : François
Denise Gagnon : la grand mère
Isabelle Roy : Lise
Stéphane Demers : le mari de Lise
Lise Castonguay : Thérèse
Paul Savoie : le mari de Jeanne
Benoît Dagenais : Docteur Langlais
Pierre Collin : le prêtre confident
 

Locarno 05
site officiel
 
 
La Neuvaine


Canada / 2005


 

Anthropologue à l'origine, le documentariste puis cinéaste Bernard Emond a vécu toute la transition entre un Québec fortement laïcisé et une région quasiment déchristiannisée (en exagérant peu). Né en 1951, il a réalisé son premier long métrage en 2000, avec La femme qui boit, sélectionné à la Semaine Internationale de la Critique, à Cannes, en 2001. C'est aussi dans cette sélection que fut présenté 20h17 rue Darling, très bonne fiction sur les dégâts du hasard...




La neuvaine reprend un thème qui lui est cher : la mort, ou plutôt l'appréhension de la mort (déjà le sujet de son documentaire L'instant et la patience en 1994). Le film, tourné à l'automne dernier entre Montréal et le Charlevoix, réunit Elise Guilbaut (plusieurs fois primée pour son rôle dans La femme qui boit) et Patrick Drolet, qui partage sa passion entre la mise en scène au théâtre et ses rôles au cinéma. Pour avoir incarné François, il a obtenu le prix d'interprétation masculine à Locarno, où le film était présenté en avant-première mondiale.
 
vincy
 
 
 
 

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