En compétition à Cannes La grande bellezza est une fresque fellinienne sur le déclin de l'empire romain, façon Dolce Vita.



Alata
De l'usage du sextoy en temps de crise
Epic : la bataille du royaume secret
Fast & Furious 6
La Grande Bellezza
Only God Forgives
Un grand mariage



Django unchained
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Camille Claudel 1915
Jappeloup
Dead Man Talking
Stories We Tell
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Tad l'explorateur : A la recherche de la Cité perdue
What Richard Did
L'Ecume des jours
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Les âmes vagabondes
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The Grandmaster
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Post tenebras lux
Sous surveillance
Trance
Une vie simple
Gatsby le Magnifique
Le passé






 (c) Ecran Noir 96 - 13


  

Production : Acpav, Telefilm Canada, Sodec
Réalisation : Bernard Emond
Scénario : Bernard Emond
Montage : Louise Côté
Photo : Jean-Claude Labrecque
Format : 1,85 - 35mm
Décors : Louise Pilon
Son : Marcel Chouinard, Hugo Brochu, Martin Allard, Luc Boudrias
Musique : Robert Marcel Lepage
Directeur artistique : Gaudeline Sauriol
Durée : 97 mn
 

Elise Guilbault : Jeanne
Patrick Drolet : François
Denise Gagnon : la grand mère
Isabelle Roy : Lise
Stéphane Demers : le mari de Lise
Lise Castonguay : Thérèse
Paul Savoie : le mari de Jeanne
Benoît Dagenais : Docteur Langlais
Pierre Collin : le prêtre confident
 

Locarno 05
site officiel
 
 
La Neuvaine


Canada / 2005


 

Anthropologue à l'origine, le documentariste puis cinéaste Bernard Emond a vécu toute la transition entre un Québec fortement laïcisé et une région quasiment déchristiannisée (en exagérant peu). Né en 1951, il a réalisé son premier long métrage en 2000, avec La femme qui boit, sélectionné à la Semaine Internationale de la Critique, à Cannes, en 2001. C'est aussi dans cette sélection que fut présenté 20h17 rue Darling, très bonne fiction sur les dégâts du hasard...




La neuvaine reprend un thème qui lui est cher : la mort, ou plutôt l'appréhension de la mort (déjà le sujet de son documentaire L'instant et la patience en 1994). Le film, tourné à l'automne dernier entre Montréal et le Charlevoix, réunit Elise Guilbaut (plusieurs fois primée pour son rôle dans La femme qui boit) et Patrick Drolet, qui partage sa passion entre la mise en scène au théâtre et ses rôles au cinéma. Pour avoir incarné François, il a obtenu le prix d'interprétation masculine à Locarno, où le film était présenté en avant-première mondiale.
 
vincy
 
 
 
 

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