Mimosas, la voie de l'Atlas a fait sensation à Cannes où il a reçu le grand prix de la Semaine de la Critique. Et pour cause, ce western métaphysique mâtiné de conte épique est de toute beauté, pour peu que l'on soit réceptif à ce type de cinéma contemplatif, mystique et exigeant.



Agents presque secrets
Dans le noir
Elektro Mathematrix
Exotica, Erotica, Etc.
Hôtel Singapura
Iqbal, l'enfant qui n’avait pas peur
Le correspondant
Manipulations
Mimosas, la voie de l'Atlas
Nerve
Princess
Rester vertical



Diamant noir
Le monde de Dory
L'effet aquatique
Juillet août
The Strangers
Comme des bêtes
The Wave
Dernier train pour Busan



Love & Friendship
Casablancas, l'homme qui aimait les femmes
La Tortue rouge
Ninja Turtles 2
Florence Foster Jenkins
Hibou
L'âge de glace: Les lois de l'univers
Nos pires voisins 2
Sur quel pied danser
Tarzan
Viva
Truman
Elvis & Nixon
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Independence Day : Resurgence
Le BGG - Le Bon Gros Géant
Man on high heels
Genius
La Couleur de la victoire
Guibord s'en va-t-en guerre
L'économie du couple
Jason Bourne
Parasol
S.O.S Fantômes
Stefan Zweig, adieu l'Europe
Toni Erdmann
Star Trek : Sans limites






 (c) Ecran Noir 96 - 16


  

Production : Acpav, Telefilm Canada, Sodec
Réalisation : Bernard Emond
Scénario : Bernard Emond
Montage : Louise Côté
Photo : Jean-Claude Labrecque
Format : 1,85 - 35mm
Décors : Louise Pilon
Son : Marcel Chouinard, Hugo Brochu, Martin Allard, Luc Boudrias
Musique : Robert Marcel Lepage
Directeur artistique : Gaudeline Sauriol
Durée : 97 mn
 

Elise Guilbault : Jeanne
Patrick Drolet : François
Denise Gagnon : la grand mère
Isabelle Roy : Lise
Stéphane Demers : le mari de Lise
Lise Castonguay : Thérèse
Paul Savoie : le mari de Jeanne
Benoît Dagenais : Docteur Langlais
Pierre Collin : le prêtre confident
 

Locarno 05
site officiel
 
 
La Neuvaine


Canada / 2005


 

Anthropologue à l'origine, le documentariste puis cinéaste Bernard Emond a vécu toute la transition entre un Québec fortement laïcisé et une région quasiment déchristiannisée (en exagérant peu). Né en 1951, il a réalisé son premier long métrage en 2000, avec La femme qui boit, sélectionné à la Semaine Internationale de la Critique, à Cannes, en 2001. C'est aussi dans cette sélection que fut présenté 20h17 rue Darling, très bonne fiction sur les dégâts du hasard...




La neuvaine reprend un thème qui lui est cher : la mort, ou plutôt l'appréhension de la mort (déjà le sujet de son documentaire L'instant et la patience en 1994). Le film, tourné à l'automne dernier entre Montréal et le Charlevoix, réunit Elise Guilbaut (plusieurs fois primée pour son rôle dans La femme qui boit) et Patrick Drolet, qui partage sa passion entre la mise en scène au théâtre et ses rôles au cinéma. Pour avoir incarné François, il a obtenu le prix d'interprétation masculine à Locarno, où le film était présenté en avant-première mondiale.
 
vincy
 
 
 
 

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