Et puis nous danserons était l'un de coups de cœur cannois. Enivrant, exaltant, brillant! La répression des homosexuels et l'élan romantique qui prend tous les risques, la danse comme lien sensuel et la musique euphorisante. A voir! A découvrir!



Countdown
Graines de ronds-points
J'accuse
J'aimerais qu'il reste quelque chose
Koko-di Koko-da
L'âme du vin
Le bel été
Le Mans 66
Le roi d'ici
Little Joe
Noura rêve
Océan
Pères et impairs
Prendre soin
Rendre la justice
Zibilla ou la vie zébrée



Ne croyez surtout pas que je hurle
Alice et le Maire
Les mondes imaginaires de Jean-François Laguionie
Chambre 212
Joker
Pour Sama
Shaun le mouton le film : la ferme contre-attaque
La cordillère des songes
Et puis nous danserons
J'ai perdu mon corps
La belle époque
Le monde animé de Grimault



Once Upon a Time... in Hollywood
La vie scolaire
Ad Astra
Portrait de la jeune fille en feu
Au nom de la terre
Downton Abbey
Port Authority
Atlantique
Gemini Man
Donne-moi des ailes
Jacob et les chiens qui parlent
La fameuse invasion des ours en Sicile
Nos défaites
Papicha
La bonne réputation
Maléfique 2: le pouvoir du mal
Martin Eden
Matthias & Maxime
Queens
Abominable
5 est le numéro parfait
Hors normes
Au bout du monde
Sorry We Missed You
Le Traître
Retour à Zombieland
Mon chien stupide
The Laundromat
Un monde plus grand
Une Colonie
Adults in the Room






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : Columbia Pictures, Crystal Sky Pictures, Relativity Media, Marvel Enterprises
Distribution : SND
Réalisation : Mark Steven Johnson
Scénario : Mark Steven Johnson
Montage : Richard Francis-Bruce
Photo : Russell Boyd, John Wheeler
Décors : Suza Maybury
Musique : Christopher Young
Effets spéciaux : Sony Pictures Imageworks
Costumes : Lizzy Gardiner
Maquillage : Lesley Vanderwalt
Durée : 110 mn
 

Nicolas Cage : Johnny Blaze/Ghost Rider
Eva Mendes : Roxanne Simpson
Peter Fonda : Mephistopheles
Wes Bentley : Blackheart
Sam Elliott : Le fossoyeur
 

bande annonce
Site officiel
 
 
Ghost Rider


USA / 2007

21.02.2007
 

Mark Steven Johnson, scénariste et réalisateur de Ghost Rider, confie : « J’ai découvert la bande dessinée lorsque j’avais dix ans, en même temps que celle de « Daredevil ». Ce sont mes deux bandes dessinées préférées. J’ai tout de suite été fasciné par ce motard au crâne de feu. Son image et le fait qu’il soit à la fois maudit et profondément humain m’ont tout de suite marqué. Depuis, j’ai toujours rêvé d’adapter « Ghost Rider », mais les droits d’adaptation n’étaient pas disponibles. C’est pourquoi j’ai commencé par faire Daredevil. »




Le réalisateur continu : « Après les succès de Daredevil et de Spider-man, il est devenu beaucoup plus facile d’avoir le soutien des studios. Tout à coup, ils avaient la preuve que les moyens colossaux nécessaires pour donner vie à ces héros pouvaient être rentables. » Le réalisateur et scénariste se souvient : « Nous sommes partis sur un premier scénario de David S. Goyer qui me plaisait beaucoup mais qui était très sombre, or l’un de mes objectifs était de ne pas satisfaire uniquement les fans purs et durs de la bande dessinée. Je voulais ouvrir l’aventure à tous les publics, leur permettre de découvrir ce héros atypique. »

C’est l’acteur oscarisé Nicolas Cage qui incarne ce cascadeur qui, à chaque fois que la nuit tombe, devient le Rider. Nicolas Cage confie: « J’ai toujours adoré le personnage du Rider. Je porte même un tatouage représentant son crâne enflammé sur le bras. Enfant, j’étais très impressionné par les monstres de l’univers Marvel Comics, en particulier par Hulk et le Rider, car je ne comprenais pas comment des créatures aussi terrifiantes pouvaient aussi faire le bien. J’ai lu pour la première fois les bandes dessinées de « Ghost Rider » à l’âge de sept ans. J’aimais beaucoup la manière dont il était dessiné. Il y a derrière l’image du crâne en feu une certaine idée d’honnêteté. Le Rider ne porte pas de masque : il ne peut cacher sa véritable nature. » L’acteur se souvient : « Avant Ghost Rider, j’ai déjà eu des rendez-vous manqués avec des personnages Marvel. Tous ont échoué, comme si j’étais fait pour attendre celui-là. J’ai failli incarner le Bouffon Vert dans Spider-man, je devais aussi jouer Superman dans une adaptation de Tim Burton, mais les studios ne l’ont pas suivi. Finalement, j’ai eu avec le rôle du Rider la possibilité de développer ma propre vision du personnage, une liberté que je n’aurais sans doute pas eue avec Superman qui est beaucoup plus connu. » Nicolas Cage explique : « Un de mes films préférés est Le Loup-garou De Londres car il associe horreur et comédie. C’est une caractéristique que je souhaitais retrouver dans Ghost Rider. La situation de Johnny Blaze a quelque chose d’absurde. Il aurait été ridicule de la prendre trop au sérieux. C’est pourquoi j’ai proposé qu’au lieu qu’il fume et boive à outrance, il tente de fuir le diable en écoutant du Karen Carpenter et en mangeant des bonbons. »
Le réalisateur continu : « Peter Fonda incarne Méphisto. J’ai d’abord pensé à lui parce que sa prestation dans Easy Rider l’avait déjà associé au monde de la moto. Pour moi, c’était un peu Captain America contre le Rider. D’ailleurs, le chopper que conduit Johnny Blaze est une réplique exacte de celui de Captain America. C’est un clin d’œil, une réplique - « Sympa ta moto, Johnny » - et deux univers qui se rencontrent. »

Mark Steven Johnson commente : « Dès le début du projet, j’avais dans mon bureau l’affiche annonçant la sortie du film pour l’été 2006 ! Il était d’abord question d’une sortie en juillet dernier mais face à la concurrence, le studio nous a laissé le temps. »
Le réalisateur explique : « Nous avons choisi de tourner à Melbourne essentiellement pour des raisons budgétaires. L’histoire a pour cadre une ville du Texas qui n’est jamais nommée. Lors de nos recherches de lieux de tournage, nous nous sommes d’abord rendus à Sydney, mais la ville était trop moderne. Melbourne a plus de cachet. Chaque quartier a sa personnalité. Les rues pavées rappellent le Village de New York tandis que les tramways font penser à San Francisco et la rivière à Chicago. »
Doté d’un budget de 120 millions de dollars, cette superproduction a nécessité quatre mois de tournage et plus d’un an de postproduction pour donner vie à ce personnage enflammé. Une sortie mondiale peut avoir l'effet voulu : ne pas donner prise aux critiques.
 
ninteen
 
 
 
 

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