Alita Battle Angel, manga culte, production de James Cameron, réalisation de Robert Rodriguez. Avec sa dose d'action et son héroïne cyborg plus vraie que nature, le blockbuster va essayer de conjurer le mauvais sort fait aux adaptations hollywoodiennes des mangas japonais.



Amal
Baghdad Station
Blake Snake
Destroyer
Euforia
Food evolution
Grâce à Dieu
La grande aventure Lego 2
La liberté
Le chant du loup
Le jeune Picasso
Les aventures de Rita et Machin
Les funérailles des roses
Les moissonneurs
Paradise Beach
Peu m'importe si l'histoire...
Plan Bee
Rencontrer mon père



Une affaire de famille
Spider-Man: New Generation
Roma
Les invisibles
Glass
The Front Runner
Green Book: sur les routes du sud
Le château de Cagliostro
Un grand voyage vers la nuit
Sorry to Bother You
Tout ce qu'il me reste de la révolution
Une intime conviction
La Favorite



Asako I & II
Premières vacances
Border
Creed 2
Edmond
L'ange
L'heure de la sortie
Ayka
Ben Is Back
Colette
L'incroyable histoire du facteur Cheval
Holy Lands
Une jeunesse dorée
Doubles vies
Another Day of Life
La Mule
The Hate U Give, La haine qu'on donne
Un berger et deux perchés à l'Elysée
Si Beale Street pouvait parler
Pearl
Minuscule 2 - les mandibules du bout du monde
Les estivants
L'amour debout
Mango
La cabane aux oiseaux
Dragons 3: Le monde caché
My Beautiful Boy
Nicki Larson et le parfum de Cupidon
Alita: Battle Angel
Deux fils
Les drapeaux de papier
Ralph 2.0
Vice






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : Blinding Edge Pictures, The Kennedy/Marshall Company, Touchstone pictures
Distribution : GBVI
Réalisation : M. Night Shyamalan  
Scénario : M. Night Shyamalan
Montage : Barbara Tulliver  
Photo : Tak Fujimoto
Décors : Douglas Mowat
Musique : James Newton Howard
Costumes : Ann Roth
Directeur artistique : Keith P. Cunningham
Durée : 105 mn
 

Mel Gibson : Rev. Graham Hess
Joaquin Phoenix : Merril Hess
Rory Culkin : Morgan Hess
Abigail Breslin : Bo Hess
M. Night Shyamalan : Ray Reddy
Cherry Jones : Officier Paski
Patricia Kalember : Colleen Hess
Ted Sutton : SFC Cunningham
Michael Showalter : Lionel Prichard
 

site officiel
 
 
Signs (Signes)


USA / 2002

16.10.02
 

Les manifestations surnaturelles visibles dans le film, sont en fait appuyées sur des faits réels et inexpliqués qui ont été répertoriés depuis une trentaine d'années et qui ont donné lieu à diverses études scientifiques des plus sérieuses, sans qu'on n'aie pu en déterminer l'origine. Rebaptisées crop circles (cercles de coupe), ces traces géométriques mystérieuses, basées sur des formules mathématiques fractales complexes, continuent d'être observées en de multiples points du globe (il en apparaitrait un nouveau cas tous les 3-4 jours).




Le phénomène n'a pas échappé au réalisateur M. Night Shyamalan qui envisagea de s'en servir de point de départ pour un film alors qu'il était encore en train de tourner Unbreakable.
Fort de ses succès passés, le réalisateur ne change pas pour ce nouveau long métrage sa méthode de travail. Il reste ainsi l'auteur du scénario et a conservé la même base de production. Signs fut tourné invariablement en Pennsylvanie, loin des studios de cinéma traditionnels. Ne trouvant pas la ferme représentative de l'image traditionnelle que s'en faisait le réalisateur, l'équipe a donc constuit de toute pièce une batisse conforme sur le plateau en extérieur et une réplique en studio. Un champ de maïs fut semé pour l'occasion. Shyamalan tenait à ce que les symboles ésotériques soient concrétisés sur le plateau et non pas simplement ajoutés numériquement en post production.
Dans la première mouture de son projet, M. Night Shyamalan avait tout d'abord envisagé de mettre en place une distribution très large digne d'un grand film catastrophe. Recentrant son sujet, il finit par se contenter de quatre personnages principaux, définitivement plus attiré par les contextes intimistes. Délaissant son acteur fétiche Bruce Willis pour incarner son héros à la carrure imposante mais au cœur fragile, le réalisateur ne perd pas pour autant au change et se fait plaisir en recrutant une autre pointure en la personne de Mel Gibson. Choix cohérent et peu risqué dans la mesure où l'acteur a déjà su démontrer sa sensibilité dans certaines de ses interprétations passées (The man without a face…). On retrouvera l'acteur australien l'année prochaine à l'affiche de The Singing detective.
Joaquin Phoenix souvent relègué aux rôles de petites frappes sournoises (Gladiator, The Yards) trouve dans Signs une franche occasion pour étendre son répertoire. La tendance devrait s'accentuer avec son prochain film It's all about love signé par Thomas Vintetberg (Festen) dans lequel figure aussi Claire Danes.
Si la frimousse de Rory Culkin, le fiston de Mel Gibson dans Signs, ne vous est pas inconnue, ce ne sera pas tant pour sa renommée, que sa troublante ressemblance avec son illustre frangin aujourd'hui quelquepeu passé de mode Macaulay (Maman j'ai raté l'avion).
Carton plein pour M. Night Shyamalan qui peut prétendre aujourd'hui mériter son salaire conséquent (12,5 M de $ par film) proche de celui d'une star de la A-list. Se classant parmi les plus fortes recettes de la saison estivale, Signs peut se vanter d'avoir en plus été bouclé avec un budget des plus raisonnables, 62 M de $. Disney se frotte les mains et risque de ne pas ménager ses efforts pour conserver le petit génie dans son giron…
 
petsss
 
 
 
 

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