Viendra le feu a reçu le prix du jury Un certain regard. Le film d'Oliver Laxe laisse au spectateur toute liberté de se projeter dans le film pour y lire son propre rapport à la nature et ses propres obsessions face à la déliquescence du monde. sex toys | sex toys | sex toys | sex toys | sex toys | sex toys | istanbul escort | sex toys | vibrators



Ad Astra
D'un clandestin, l'autre
De sable et de feu
Edith en chemin vers son rêve
El Otro Cristobal
Kusama: Infinity
Les fleurs amères
Lucky Day
Ma folle semaine avec Tess
Nous le peuple
Portrait de la jeune fille en feu
Trois jours et une vie
Un jour de pluie à New York



Parasite
Toy Story 4
Le Roi Lion
Give Me Liberty
Ils reviennent...
L'étincelle, une histoire des luttes LGBT +
Fanny & Alexandre
Une Fille facile
Viendra le feu
Deux moi



L'œuvre sans auteur
Comme des bêtes 2
Fast and Furious: Hobbs and Shaw
Le Gangster, le Flic et l’Assassin
Le mystère des pingouins
Les faussaires de Manhattan
Nuits magiques
Once Upon a Time... in Hollywood
Perdrix
Playmobil, le film
Une grande fille
Roubaix, une lumière
Thalasso
Les Baronnes
Late Night
Hauts perchés
Frankie
La vie scolaire
Fête de famille
Les hirondelles de Kaboul
Liberté
Jeanne
Music of My Life
The Bra
Tu mérites un amour






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : Blinding Edge Pictures, The Kennedy/Marshall Company, Touchstone pictures
Distribution : GBVI
Réalisation : M. Night Shyamalan  
Scénario : M. Night Shyamalan
Montage : Barbara Tulliver  
Photo : Tak Fujimoto
Décors : Douglas Mowat
Musique : James Newton Howard
Costumes : Ann Roth
Directeur artistique : Keith P. Cunningham
Durée : 105 mn
 

Mel Gibson : Rev. Graham Hess
Joaquin Phoenix : Merril Hess
Rory Culkin : Morgan Hess
Abigail Breslin : Bo Hess
M. Night Shyamalan : Ray Reddy
Cherry Jones : Officier Paski
Patricia Kalember : Colleen Hess
Ted Sutton : SFC Cunningham
Michael Showalter : Lionel Prichard
 

site officiel
 
 
Signs (Signes)


USA / 2002

16.10.02
 

Les manifestations surnaturelles visibles dans le film, sont en fait appuyées sur des faits réels et inexpliqués qui ont été répertoriés depuis une trentaine d'années et qui ont donné lieu à diverses études scientifiques des plus sérieuses, sans qu'on n'aie pu en déterminer l'origine. Rebaptisées crop circles (cercles de coupe), ces traces géométriques mystérieuses, basées sur des formules mathématiques fractales complexes, continuent d'être observées en de multiples points du globe (il en apparaitrait un nouveau cas tous les 3-4 jours).




Le phénomène n'a pas échappé au réalisateur M. Night Shyamalan qui envisagea de s'en servir de point de départ pour un film alors qu'il était encore en train de tourner Unbreakable.
Fort de ses succès passés, le réalisateur ne change pas pour ce nouveau long métrage sa méthode de travail. Il reste ainsi l'auteur du scénario et a conservé la même base de production. Signs fut tourné invariablement en Pennsylvanie, loin des studios de cinéma traditionnels. Ne trouvant pas la ferme représentative de l'image traditionnelle que s'en faisait le réalisateur, l'équipe a donc constuit de toute pièce une batisse conforme sur le plateau en extérieur et une réplique en studio. Un champ de maïs fut semé pour l'occasion. Shyamalan tenait à ce que les symboles ésotériques soient concrétisés sur le plateau et non pas simplement ajoutés numériquement en post production.
Dans la première mouture de son projet, M. Night Shyamalan avait tout d'abord envisagé de mettre en place une distribution très large digne d'un grand film catastrophe. Recentrant son sujet, il finit par se contenter de quatre personnages principaux, définitivement plus attiré par les contextes intimistes. Délaissant son acteur fétiche Bruce Willis pour incarner son héros à la carrure imposante mais au cœur fragile, le réalisateur ne perd pas pour autant au change et se fait plaisir en recrutant une autre pointure en la personne de Mel Gibson. Choix cohérent et peu risqué dans la mesure où l'acteur a déjà su démontrer sa sensibilité dans certaines de ses interprétations passées (The man without a face…). On retrouvera l'acteur australien l'année prochaine à l'affiche de The Singing detective.
Joaquin Phoenix souvent relègué aux rôles de petites frappes sournoises (Gladiator, The Yards) trouve dans Signs une franche occasion pour étendre son répertoire. La tendance devrait s'accentuer avec son prochain film It's all about love signé par Thomas Vintetberg (Festen) dans lequel figure aussi Claire Danes.
Si la frimousse de Rory Culkin, le fiston de Mel Gibson dans Signs, ne vous est pas inconnue, ce ne sera pas tant pour sa renommée, que sa troublante ressemblance avec son illustre frangin aujourd'hui quelquepeu passé de mode Macaulay (Maman j'ai raté l'avion).
Carton plein pour M. Night Shyamalan qui peut prétendre aujourd'hui mériter son salaire conséquent (12,5 M de $ par film) proche de celui d'une star de la A-list. Se classant parmi les plus fortes recettes de la saison estivale, Signs peut se vanter d'avoir en plus été bouclé avec un budget des plus raisonnables, 62 M de $. Disney se frotte les mains et risque de ne pas ménager ses efforts pour conserver le petit génie dans son giron…
 
petsss
 
 
 
 

haut