A ciambra présenté à la Quinzaine des réalisateurs, confirme le talent de Jonas Carpignano, après la révélation de Meditterranea. Un film dans la veine des fresques néo-réalistes italiennes, focalisées sur un jeune gitan pris entre plusieurs feux. Renversant.



A Ciambra
American Assassin
Ça (It)
Des rêves sans étoiles
Dieu n'est pas mort
Faute d'amour
Gauguin, voyage à Tahiti
Kiss & Cry
L'un dans l'autre
La mort se mérite
Laetitia
Les hommes d'argile
Mon garçon
Mr Chat et les Shammies



Le grand méchant renard et autres contes...
Le Caire Confidentiel
Baby Driver
La région sauvage
120 battements par minute
Belle de jour
Petit paysan
Jeannette, l'enfance de Jeanne d'Arc
Une famille Syrienne
Good Time
Le redoutable
Home



Okja
Visages, Villages
Moi, moche et méchant 3
Spider-Man: Homecoming
Une femme fantastique
Dunkerque
Valérian et la Cité des mille planètes
Atomic Blonde
Cars 3
Hitman & Bodyguard
La Planète des Singes: Suprématie
Lola Pater
Mort à Sarajevo
Que Dios Nos Perdone
Une femme douce
Les proies
Gabriel et la montagne
Patti Cake$
Wind River
Barbara
Le chemin
Otez-moi d'un doute
Barry Seal: American Traffic
Les grands esprits
Mary
Mother!
Nos années folles






 (c) Ecran Noir 96 - 17


  



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Woody Allen: A Documentary


USA / 2012

30.05.2012
 



TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR WOODY





"Écrire, c'est la belle vie."

Avec ce documentaire, Robert Weide nous invite à revisiter la carrière de Woody Allen tout en entrant dans son intimité par le biais de témoignages et d'interviews inédites. Le cinéaste s'est apparemment prêté au jeu de bonne grâce, acceptant de montrer sa chambre à coucher ou de déambuler dans le quartier de son enfance. Par bribes chronologique, on retrace ainsi le parcours du jeune Woody depuis son travail d'écriture de gags jusqu'à son entrée dans le monde du cinéma.

Le film met notamment en parallèle les propos du cinéaste sur sa propre vie avec des images d'archives, voire avec des extraits de ses films qui y font écho. On peut ainsi vérifier à quel point l'histoire et les névroses d'Allen nourrissent son œuvre.

La construction chronologique du film permet également de constater l'évolution de son cinéma et de ses thématiques au gré des rencontres (avec ses actrices fétiches, notamment) et des réactions du public. Dommage que Weide n'ait pas conservé le même procédé jusqu'au bout du film. Son choix de passer plus rapidement sur l'œuvre des dix dernières années donne en effet l'impression qu'incapable de trancher entre exhaustivité et transversalité, il n'a pas osé aller jusqu'au bout de son travail d'exégèse.

Au final, si l'on passe un moment plaisant à redécouvrir Woody Allen et son exceptionnelle carrière, on a malgré tout l'impression que le film reste toujours en surface, préférant les anecdotes au rigoureux travail d'analyse. Bien sûr, le spectateur néophyte risque de s'y retrouver, séduis par l'immense intelligence qui se dégage de l'œuvre d'Allen. Le vrai amateur, lui, n'apprendra pas grand chose, et se sentira peut-être un peu lésé.
 
MpM

 
 
 
 

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