Black Panther est peut-être le meilleur film Marvel depuis la création de l'univers (de la marque). Et c'est aussi un changement d'ère avec un casting noir, un cinéaste afro-américain, et un sujet hyper-politique. Outre ses qualités, les grosses recettes attendues vont permettre, comme pour Wonder Woman, de prouver qu'un blockbuster n'est pas une affaire de mâles blancs.



4 histoires fantastiques
Belle et Sébastien 3
Black Panther
Bravo Virtuose
Finding Phong
Krank
L'apparition
L'étrange forêt de Bert et Joséphine
La princesse des glaces
Le retour du héros
Phantom Thread
Un jour, ça ira
Wajib, l'invitation au mariage



Un homme intègre
Seule la terre
A Ghost Story
Drôles de petites bêtes
Le crime de l'Orient-Express
Seule sur la plage la nuit
3 Billboards, Les Panneaux de la vengeance
Alice Comedies, volume 2
La douleur
Pentagon Papers
Gaspard va au mariage
England is mine
Human Flow
Jusqu'à la garde



Coco
Les Gardiennes
L'échange des princesses
L'échappée belle
La cordillera
La Promesse de l'aube
Les heures sombres
Maria by Callas
Star Wars, épisode VIII : Les Derniers Jedi
Tharlo, le berger tibétain
The Florida Project
Wonder
Tout l'argent du monde
Downsizing
Si tu voyais son coeur
Vers la lumière
In the fade
Last flag flying
Fortunata
Hannah
The Greatest Showman
Centaure
L'insulte
Non
Une saison en France
Wonder Wheel
Agatha, ma voisine détective
Cinquante nuances plus claires
Cro Man
Le Labyrinthe: Le remède mortel
Vivir y otras ficciones






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Woody Allen: A Documentary


USA / 2012

30.05.2012
 



TOUT CE QUE VOUS AVEZ TOUJOURS VOULU SAVOIR SUR WOODY





"Écrire, c'est la belle vie."

Avec ce documentaire, Robert Weide nous invite à revisiter la carrière de Woody Allen tout en entrant dans son intimité par le biais de témoignages et d'interviews inédites. Le cinéaste s'est apparemment prêté au jeu de bonne grâce, acceptant de montrer sa chambre à coucher ou de déambuler dans le quartier de son enfance. Par bribes chronologique, on retrace ainsi le parcours du jeune Woody depuis son travail d'écriture de gags jusqu'à son entrée dans le monde du cinéma.

Le film met notamment en parallèle les propos du cinéaste sur sa propre vie avec des images d'archives, voire avec des extraits de ses films qui y font écho. On peut ainsi vérifier à quel point l'histoire et les névroses d'Allen nourrissent son œuvre.

La construction chronologique du film permet également de constater l'évolution de son cinéma et de ses thématiques au gré des rencontres (avec ses actrices fétiches, notamment) et des réactions du public. Dommage que Weide n'ait pas conservé le même procédé jusqu'au bout du film. Son choix de passer plus rapidement sur l'œuvre des dix dernières années donne en effet l'impression qu'incapable de trancher entre exhaustivité et transversalité, il n'a pas osé aller jusqu'au bout de son travail d'exégèse.

Au final, si l'on passe un moment plaisant à redécouvrir Woody Allen et son exceptionnelle carrière, on a malgré tout l'impression que le film reste toujours en surface, préférant les anecdotes au rigoureux travail d'analyse. Bien sûr, le spectateur néophyte risque de s'y retrouver, séduis par l'immense intelligence qui se dégage de l'œuvre d'Allen. Le vrai amateur, lui, n'apprendra pas grand chose, et se sentira peut-être un peu lésé.
 
MpM

 
 
 
 

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