Ne croyez pas que je hurle est le joyau tant attendu de l'année. Film expérimental et sentimental, audace narrative et visuelle, cette expérience signée Frank Beauvais est aussi délicate que mélancolique, curieuse que hypnotique.



Betty Marcusfeld
Cervin, la montagne du monde
Chambre 212
Donne-moi des ailes
Jacob et les chiens qui parlent
Joker
La fameuse invasion des ours en Sicile
La grande cavale
Nos défaites
On va tout péter
Papicha
Pour Sama
Quelle folie
Soeurs d'armes
Tout est possible



Parasite
Le Roi Lion
Une Fille facile
Viendra le feu
Deux moi
Un jour de pluie à New York
Bacurau
Ne croyez surtout pas que je hurle
Alice et le Maire
Les mondes imaginaires de Jean-François Laguionie



L'œuvre sans auteur
Comme des bêtes 2
Fast and Furious: Hobbs and Shaw
Le Gangster, le Flic et l’Assassin
Once Upon a Time... in Hollywood
Perdrix
Playmobil, le film
Une grande fille
Roubaix, une lumière
Thalasso
Les Baronnes
Late Night
Hauts perchés
Frankie
La vie scolaire
Fête de famille
Les hirondelles de Kaboul
Liberté
Jeanne
Music of My Life
The Bra
Tu mérites un amour
De sable et de feu
Ad Astra
Trois jours et une vie
Portrait de la jeune fille en feu
Au nom de la terre
Downton Abbey
Port Authority
Atlantique
Gemini Man






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



Donnez votre avis...


Nombre de votes : 41

 
Voyage au centre de la terre 3D (Journey to the Center of the Earth)


USA / 2008

16.07.2008
 



TERRES D'AVENTURES





" - Jamais vu de dinosaures ? - En os, pas en chair !"

« Voyage au centre de la terre - 3D » est, comme son nom l’indique, l'adaptation du chef-d'oeuvre de Jules Verne avec la technologie 3D, soit un film d'aventure, avec des acteurs réels comme le cartoonesque Brendan Fraser, ex-Georges de la jungle. Car avec sa tête de dessin animé, et ses muscles saillants qui ressortent très bien avec la 3D ("oh la belle veine!"), Fraser tient le rôle principal et ne s’en sort pas trop mal avec ce scénario qui est loin d’être transcendant (un peu d’humour, d’amour, beaucoup de cascades, et quelques invraisemblances). Le récit, cependant, est rondement mené, ponctué, dès qu'il le faut de scènes d'action qui font sursauter, frémir, palpiter. On pressent là tout le potentiel du cinéma en relief avec quelques séquences marquantes qui rappellent le désormais désuet Jurassic Park.

Côté féminin, Hollywood a choisi une jolie Islandaise (pour plus de réalisme, l’actrice est jolie et islandaise). Avec un gamin en plus - après tout il n'y a pas plus familial que ces épopées de Jules Verne, qui ici retrouvent une nouvelle jeunesse -nos trois héros , phagocytés par les paysages de rêves, confrontés à des créatures irréelles, tentent d"'exister et d'apporter un brin d'humanité à cette déferlante technologique. Pas facile quand, dans une scène, on aperçoit Hannah et Trévor minuscules, de très loin, immergés dans un paysage chimérique…

Mais nous voilà bluffé. On ne peut que remarquer la prouesse technique de ce court long métrage ( 1 heure 34 minutes). (NB : non , çà ne fait pas mal à la tête, juste un peu au nez si vous portez des lunettes de vue en plus …)
La nouvelle technologie qu’il utilise apporte une vraie valeur ajoutée au film au point de s'interroger sur l'intérêt d une version « plate » du film. Certes la déshumanisation du comédien peut inquiéter face à ce diktat de l'effet spécial, mais, a contrario, ce nouvel outil oblige le cinéma à se redécouvrir classique - tant dans le sujet que dans la forme - pour ne pas se perdre...
 
claire, vincy

 
 
 
 

haut