La chute de l'empire américain clôt la trilogie de Denys Arcand, avec Le déclin de l'empire américain et Les invasions barbares. Romanesque, satirique, drôle, le film confronte le spectateur aux démons de notre époque: l'intelligence, l'éthique, l'idéalisme. Jubilatoire.



Amal
Baghdad Station
Blake Snake
Destroyer
Euforia
Food evolution
Grâce à Dieu
La chute de l'empire américain
La grande aventure Lego 2
La liberté
Le chant du loup
Le jeune Picasso
Les aventures de Rita et Machin
Les funérailles des roses
Les moissonneurs
Paradise Beach
Peu m'importe si l'histoire...
Plan Bee
Rencontrer mon père



Une affaire de famille
Spider-Man: New Generation
Roma
Les invisibles
Glass
The Front Runner
Green Book: sur les routes du sud
Le château de Cagliostro
Un grand voyage vers la nuit
Sorry to Bother You
Tout ce qu'il me reste de la révolution
Une intime conviction
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Premières vacances
Border
Creed 2
Edmond
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L'heure de la sortie
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Colette
L'incroyable histoire du facteur Cheval
Holy Lands
Une jeunesse dorée
Doubles vies
Another Day of Life
La Mule
The Hate U Give, La haine qu'on donne
Un berger et deux perchés à l'Elysée
Si Beale Street pouvait parler
Pearl
Minuscule 2 - les mandibules du bout du monde
Les estivants
L'amour debout
Mango
La cabane aux oiseaux
Dragons 3: Le monde caché
My Beautiful Boy
Nicki Larson et le parfum de Cupidon
Alita: Battle Angel
Deux fils
Les drapeaux de papier
Ralph 2.0
Vice






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Max la menace (Get Smart)


USA / 2008

10.09.2008
 









"- Vous seriez mort si j'étais envoyé par CONTROL.
- C'est vous qui seriez mort si vous étiez envoyé par CONTROL!
-Nous sommes tous deux en vie. Il est donc impossible que je sois envoyé par CONTROL.
- C'est complètement logique.
"

Adaptation d'une série créée par le génial Mel Brooks dans les "Swinging sixties", ce Max la Menace n'a rien perdu de sa sympathie. Un réalisateur fan, un studio opportuniste, un comique en poupe : il n'en fallait pas moins pour stimuler notre curiosité. Divertissement agréable, ludique, ce Max la Menace Begins est au croisement du pastiche façon Zucker Abrahams Zucker et de l'action spectaculaire, avec sauts en parachute, courses poursuites, fusillades, explosions, bagarres, gadgets et jolie fille. De gags en répliques drôles, certaines scènes ont été écrites dans l'espoir de devenir cultes, ou parodiées : le concours de danse entre les deux agents, la scène de la mini-arbalète... Les moments d'humour s'enchaînent à bon rythme, sans tomber dans le stakhanovisme des zygomatiques. Sous le charme? Il y a pire blockbuster, avec quelques clins d'oeil cinéphiles, références historiques, et réflexions sur les apparences.
Evidemment cela repose beaucoup sur l'abattage et le talent des comédiens. Steve Carrell au physique de Monsieur-Tout-Le-Monde rend son personnage touchant. Qui d'autre que lui pourrait amadouer un géant de deux mètres puis devenir son confident? Il n'a rien de ridicule en pseudo James Bond ou en dragueur de belle brune. Cette dernière, Anne Hathaway, qui fait ses premiers pas dans le cinéma d'action, sait opérer de très jolies cascades et porte de belles toilettes (sans doute bien conseillée par le Diable qui s'habille en Prada). Seule femme dans cet univers d'hommes, elle n'est ni potiche, ni méchante calculatrice sans coeur.
Même Dwayne Johnson alias "the Rock" a un rôle un plus profond que d'habitude. Enfin, il y a le grand Terence Stamp, le Siegfried de KAOS (très à l'aise dans son rôle de terroriste déjanté à la fois drôle et inquiétant), et son opposé, Alan Arkin, le patron toujours fringuant de CONTROL.
Ni chaotique, ni trop contrôlé, Max, sans menacer quoi que ce soit, reste "smart". Il manque cependant un zeste de folie ou une singularité visuelle pour que la comédie soit complètement convaincante.
 
Claire

 
 
 
 

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