Searching : Portés disparus vire au phénomène aux Etats-Unis/ Le film à petit budget grimpe au box office et a déjà largement amorti ses couts. Son formalisme qui multiplie les écrans et donne au thriller un aspect contemporain inédit. Comme The Guilty, le film de "sauvetage" ou de "disparition" se réinvente à travers ses audaces.



Dovlatov
Harry Potter L'école des sorciers
J'ai perdu Albert
Le grand perdu
Le Pape François
Le quatuor à cornes
Le temps des forêts
Les deguns
Ma fille
Mademoiselle de Joncquières
Okko et les fantômes
Peppermint
Première année
Searching : Portée disparue



Les Indestructibles 2
BlacKkKlansman
Mario
My Lady
Sauvage
Whitney
Guy



Ant-Man et la Guêpe
Come As You Are
Fleuve noir
The Guilty
Hotel Artemis
Hôtel Transylvanie 3: Des vacances monstrueuses
La saison du diable
Mamma Mia! Here We Go Again
Roulez jeunesse
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Capitaine Morten et la reine des araignées
Détective Dee : La légende des Rois Célestes
Happiness road
Equalizer 2
Le monde est à toi
Le poirier sauvage
Mary Shelley
Mission: Impossible - Fallout
Silent Voice
Under the Silver Lake
Bonhomme
Burning
Miracle à Santa-Anna
Shéhérazade






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Max la menace (Get Smart)


USA / 2008

10.09.2008
 









"- Vous seriez mort si j'étais envoyé par CONTROL.
- C'est vous qui seriez mort si vous étiez envoyé par CONTROL!
-Nous sommes tous deux en vie. Il est donc impossible que je sois envoyé par CONTROL.
- C'est complètement logique.
"

Adaptation d'une série créée par le génial Mel Brooks dans les "Swinging sixties", ce Max la Menace n'a rien perdu de sa sympathie. Un réalisateur fan, un studio opportuniste, un comique en poupe : il n'en fallait pas moins pour stimuler notre curiosité. Divertissement agréable, ludique, ce Max la Menace Begins est au croisement du pastiche façon Zucker Abrahams Zucker et de l'action spectaculaire, avec sauts en parachute, courses poursuites, fusillades, explosions, bagarres, gadgets et jolie fille. De gags en répliques drôles, certaines scènes ont été écrites dans l'espoir de devenir cultes, ou parodiées : le concours de danse entre les deux agents, la scène de la mini-arbalète... Les moments d'humour s'enchaînent à bon rythme, sans tomber dans le stakhanovisme des zygomatiques. Sous le charme? Il y a pire blockbuster, avec quelques clins d'oeil cinéphiles, références historiques, et réflexions sur les apparences.
Evidemment cela repose beaucoup sur l'abattage et le talent des comédiens. Steve Carrell au physique de Monsieur-Tout-Le-Monde rend son personnage touchant. Qui d'autre que lui pourrait amadouer un géant de deux mètres puis devenir son confident? Il n'a rien de ridicule en pseudo James Bond ou en dragueur de belle brune. Cette dernière, Anne Hathaway, qui fait ses premiers pas dans le cinéma d'action, sait opérer de très jolies cascades et porte de belles toilettes (sans doute bien conseillée par le Diable qui s'habille en Prada). Seule femme dans cet univers d'hommes, elle n'est ni potiche, ni méchante calculatrice sans coeur.
Même Dwayne Johnson alias "the Rock" a un rôle un plus profond que d'habitude. Enfin, il y a le grand Terence Stamp, le Siegfried de KAOS (très à l'aise dans son rôle de terroriste déjanté à la fois drôle et inquiétant), et son opposé, Alan Arkin, le patron toujours fringuant de CONTROL.
Ni chaotique, ni trop contrôlé, Max, sans menacer quoi que ce soit, reste "smart". Il manque cependant un zeste de folie ou une singularité visuelle pour que la comédie soit complètement convaincante.
 
Claire

 
 
 
 

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