Diane a les épaules est l'une des premières comédies intelligentes sur l’éclatement du modèle familial traditionnel. C'est aussi une jolie réflexion sur la maternité et la parentalité, dans laquelle le corps féminin est sans aucun doute l'inspiration première.



Bangkok Nites
Chavela Vargas
Diane a les épaules
Faire la parole
Good vibrations
Happy Birthdead
Justice League
Khibula
L'école de la vie
L'étoile de Noël
L'ombre de Vénus
Le musée des merveilles
Le semeur
M
Maryline
Par Instinct
Paradis
Simon et Théodore



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Petit paysan
Le Sens de la fête
Quel cirque !
Le vent dans les roseaux
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A Beautiful Day (You were never really here)
La Montagne entre nous
Wallace & Gromit: Cœurs à modeler



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Kingsman: Le cercle d'or
Un beau soleil intérieur
Blade runner 2049
Confident royal
Happy End
Téhéran tabou
Detroit
Kingsman: Le cercle d'or
L'atelier
L'école buissonnière
La passion Van Gogh
Numéro Une
L'assemblée
Laissez bronzer les cadavres
The Meyerowitz Stories
Zombillénium
The Square
Au revoir là-haut
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Pour le réconfort
Sans adieu
Thor: Ragnarok
D'après une histoire vraie
Jeune femme
Le Fidèle
Les conquérantes
Mise à mort du cerf sacré
Borg McEnroe
En attendant les hirondelles
Jalouse
Tout nous sépare
Borg McEnroe
En attendant les hirondelles
Tout nous sépare






 (c) Ecran Noir 96 - 17


  



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Max la menace (Get Smart)


USA / 2008

10.09.2008
 









"- Vous seriez mort si j'étais envoyé par CONTROL.
- C'est vous qui seriez mort si vous étiez envoyé par CONTROL!
-Nous sommes tous deux en vie. Il est donc impossible que je sois envoyé par CONTROL.
- C'est complètement logique.
"

Adaptation d'une série créée par le génial Mel Brooks dans les "Swinging sixties", ce Max la Menace n'a rien perdu de sa sympathie. Un réalisateur fan, un studio opportuniste, un comique en poupe : il n'en fallait pas moins pour stimuler notre curiosité. Divertissement agréable, ludique, ce Max la Menace Begins est au croisement du pastiche façon Zucker Abrahams Zucker et de l'action spectaculaire, avec sauts en parachute, courses poursuites, fusillades, explosions, bagarres, gadgets et jolie fille. De gags en répliques drôles, certaines scènes ont été écrites dans l'espoir de devenir cultes, ou parodiées : le concours de danse entre les deux agents, la scène de la mini-arbalète... Les moments d'humour s'enchaînent à bon rythme, sans tomber dans le stakhanovisme des zygomatiques. Sous le charme? Il y a pire blockbuster, avec quelques clins d'oeil cinéphiles, références historiques, et réflexions sur les apparences.
Evidemment cela repose beaucoup sur l'abattage et le talent des comédiens. Steve Carrell au physique de Monsieur-Tout-Le-Monde rend son personnage touchant. Qui d'autre que lui pourrait amadouer un géant de deux mètres puis devenir son confident? Il n'a rien de ridicule en pseudo James Bond ou en dragueur de belle brune. Cette dernière, Anne Hathaway, qui fait ses premiers pas dans le cinéma d'action, sait opérer de très jolies cascades et porte de belles toilettes (sans doute bien conseillée par le Diable qui s'habille en Prada). Seule femme dans cet univers d'hommes, elle n'est ni potiche, ni méchante calculatrice sans coeur.
Même Dwayne Johnson alias "the Rock" a un rôle un plus profond que d'habitude. Enfin, il y a le grand Terence Stamp, le Siegfried de KAOS (très à l'aise dans son rôle de terroriste déjanté à la fois drôle et inquiétant), et son opposé, Alan Arkin, le patron toujours fringuant de CONTROL.
Ni chaotique, ni trop contrôlé, Max, sans menacer quoi que ce soit, reste "smart". Il manque cependant un zeste de folie ou une singularité visuelle pour que la comédie soit complètement convaincante.
 
Claire

 
 
 
 

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