Viendra le feu a reçu le prix du jury Un certain regard. Le film d'Oliver Laxe laisse au spectateur toute liberté de se projeter dans le film pour y lire son propre rapport à la nature et ses propres obsessions face à la déliquescence du monde.



Ad Astra
D'un clandestin, l'autre
De sable et de feu
Edith en chemin vers son rêve
El Otro Cristobal
Kusama: Infinity
Les fleurs amères
Lucky Day
Ma folle semaine avec Tess
Nous le peuple
Portrait de la jeune fille en feu
Trois jours et une vie
Un jour de pluie à New York



Parasite
Toy Story 4
Le Roi Lion
Give Me Liberty
Ils reviennent...
L'étincelle, une histoire des luttes LGBT +
Fanny & Alexandre
Une Fille facile
Viendra le feu
Deux moi



L'œuvre sans auteur
Comme des bêtes 2
Fast and Furious: Hobbs and Shaw
Le Gangster, le Flic et l’Assassin
Le mystère des pingouins
Les faussaires de Manhattan
Nuits magiques
Once Upon a Time... in Hollywood
Perdrix
Playmobil, le film
Une grande fille
Roubaix, une lumière
Thalasso
Les Baronnes
Late Night
Hauts perchés
Frankie
La vie scolaire
Fête de famille
Les hirondelles de Kaboul
Liberté
Jeanne
Music of My Life
The Bra
Tu mérites un amour






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



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Mon beau-père et nous (Little Fockers)


USA / 2010

22.12.2010
 



THE GODFOCKER





« Ce n'est pas le moment de faire ta manopause»

Greg (Ben Stiller) va -t-il rester dans le « Cercle de Confiance » de son beau-père, Mr. Byrnes (De Niro) ?
Comme dans les deux précédents épisodes de cette trilogie familiale (tragique), le beau-père observe sous toutes les coutures son beau-fils, qui s'en rend compte et se met encore plus en difficulté - en voulant lui cacher des choses ou rentrer dans son jeu ... Deux névrosés qui se rencontrent...
Cependant Mon beau père et nous ne se concentre pas seulement sur le couple beau-père / beau- fils. Il faut bien étendre le champ de bataille et renouveler les gags. Des faux jumeaux, dont l'un a pris les gènes Focker, l'autre les gènes Byrnes, composent la schizophrénie ambiante de la série.
Le film se trouve une thématique toute faite : la transmission. Et passe à côté de la véritable folie du film : la peur de l'exclusion. Jack se passionne pour la généalogie - Google va devenir son ami (ou pas) - mais il refuse de voir les autres. De ce passé obsédant, de ces traditions étouffantes, le film ne fait que s'en moquer. Ce qui n'est déjà pas si mal.
Ce qui faisait rire dans les précédents épisodes, c'était la confrontation entre les belles-familles, et les conflits éducatifs. La famille WASP un peu psychorigide contre la famille juive libertaire ... Bref, Jack veut faire de Greg son successeur et lui transmettre ses idées et ses méthodes. On aurait pu s'arrêter là. Mais on découvre Andi Garcia (!), potentielle maîtresse de Greg. Jessica Alba, déchaînée, qui vend du "Sustengo", sorte de Viagra et menace tout cet équilibre précaire et artificiel.
N'oublions pas Kevin, l'ex de Pam qui "l'a encore dans la peau" (littéralement). Owen Wilson reprend ici son rôle de blond "new age" , féru de civilisation bouddhiste... Son duo avec son ami de longue date Ben Stiller est poilant. Tout comme l'est la -courte- confrontation entre Harvey Keitel et De Niro. C'est dans les vieux pots...
Le film en fait n'a d'autre choix que de puiser dans les références pour s'obliger à remplir son contrat : la musique des Dents de la mer, celle du Parrain... Cependant, même si on ne voit pas qui d'autre que Stiller pourrait incarner Gaylord Focker (traduction :"Seigneur homo Baiseur"), même si De Niro a l'air de s'amuser comme un petit fou avec une sorte d'élégance très fair-play, les comédiens suffisent-ils à faire tourner la comédie?

Un regret : les parents de Greg sont très peu présents. Sans doute Hoffman et Streisand avaient trouvé le scénario moins pétillant que le précédent. Heureusement, Dustin et Barbra peuvent remercier leurs agents : ils s'octroient les meilleurs moments ...
 
Claire

 
 
 
 

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