Viendra le feu a reçu le prix du jury Un certain regard. Le film d'Oliver Laxe laisse au spectateur toute liberté de se projeter dans le film pour y lire son propre rapport à la nature et ses propres obsessions face à la déliquescence du monde.



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Portrait de la jeune fille en feu
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 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



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Taken 2


France / 2012

03.10.2012
 



TÊTES DE TURCS<





Après un premier opus plutôt réussi, l'agent «on ne touche pas à ma fille» reprend du service, plus remonté que jamais. Liam Nesson casse à tout va, puisqu'aucune tête de Turcs ne lui revient. Pour la seconde fois, afin de sauver sa famille, il ne ménage pas ses efforts. Si le premier volet de Taken nous maintenait en haleine avec ses faux airs de Jason Bourne, celui-ci nous plombe la séance avec son côté «déjà vu» et ses situations abracadabrantes. Avec ces grands vides, l'histoire devient incohérente, sur fonds de clichés. Y-a-t'il un scénariste dans la prod?

Avec des technologies à renvoyer MacGyver chez Bricorama et son inébranlable combat survivre façon Highlander, le personnage de Liam Neeson devient irréel, désincarné, trop fictif pour être crédible. Avant il était "Mon père ce héros", celui que tout le monde voudrait avoir, mélange d'humanité et de force qui séduisait toutes les ménagères de plus de 30 ans. Dans cette suite, il se transforme en surhomme et perd toute crédibilité. N'est pas James Bond qui veut. On pourrait même s'attendre à ce qu'il sauve l'humanité avec une allumette, tant les situations par lesquelles il passe sont peu plausibles.

Comble du comble, le réalisateur n'a rien trouvé de mieux à faire que de plagier la scène de début du film Drive en utilisant la même musique et la même situation. Clin d'œil? hasard? Ou tout simplement une imagination flemmarde préférant reprendre les séquences dans l'air du temps? Peu importe, on ne touche pas au classique. Crime de lèse-majesté. Bien sûr cela n'enlève rien à cet honnête divertissement. Mais tout cela semble aussi vain qu'inutile, hormis peut-être le fait de placer l'histoire dans une Istanbul dépaysante, comme on l'a rarement vue dans les blockbusters occidentaux.

Mais après avoir vu Taken 2, on se dit que le cinéma c'est comme le poker : il faut savoir s'arrêter à temps.
 
cynthia

 
 
 
 

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