Et puis nous danserons était l'un de coups de cœur cannois. Enivrant, exaltant, brillant! La répression des homosexuels et l'élan romantique qui prend tous les risques, la danse comme lien sensuel et la musique euphorisante. A voir! A découvrir!



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Ceux qui nous restent
Ils aimaient la vie (Kanal)
It must be heaven
Jumanji: Next level
La Famille Addams
Le meilleur reste à venir
Le Voyage du Prince
Les reines de la nuit
Ode Bertrand
Premiers pas dans la forêt
Seules les bêtes
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The Irishman
Un été à Changsha



Joker
Shaun le mouton le film : la ferme contre-attaque
La cordillère des songes
Et puis nous danserons
J'ai perdu mon corps
La belle époque
Le monde animé de Grimault
J'accuse
L'incinérateur de cadavres
Les enfants d'Isadora
Les misérables
The Irishman
À couteaux tirés



La fameuse invasion des ours en Sicile
Maléfique 2: le pouvoir du mal
Martin Eden
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Queens
Abominable
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Hors normes
Au bout du monde
Sorry We Missed You
Le Traître
Retour à Zombieland
Mon chien stupide
The Laundromat
Un monde plus grand
Une Colonie
Adults in the Room
Le Mans 66
Little Joe
La reine des neiges 2
Le Roi
Gloria Mundi
Chanson douce
L'orphelinat
Last Christmas
Proxima






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Le huitième jour


Belgique / 1996


 



LE HEROS DE JACO





Les Néologistes du monde devront cuisiner de nouveaux mots pour définir "charmant" après avoir vu le Huitième Jour de Jaco Van Dormael, l'histoire d'un innocent affligé du syndrome de déficience mentale, qui apporte de la chaleur, de l'humanité et de la couleur dans la vie grise d'un homme d'affaires qui étouffent ses sentiments.
Pas assez cynique pour les cinémas d'art et d'essai, le film, par sa générosité aura sa place auprès d'un plus large public. Ici, et beaucoup plus que dans Toto le Héros, nous retrouvons les traces de l'ancien clown et directeur de théatre pour enfants, puisque Van Dormael invente en chansons et en moments d'exhubérance tout droit sortis d'une comédie musicale. Le film a ses mérites, et l'un d'entre eux est la performance extraordinaire de Pascal Duquenne.
L'histoire de deux mondes opposés est loin d'être originale, Le Huitième Jour est néanmoins une réussite technique considérable. Il impressionne avec son audace stylistique, son invention visuelle, son éblouissante utilisation des couleurs et sa variété d'émotion. Le vrai noyau du film est Duquenne. Son humour, son énergie, inévitables, sont communicatifs, et sa souffrance à chaque signe de rejet est génialement perceptible.
 
vincy

 
 
 
 

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