Et puis nous danserons était l'un de coups de cœur cannois. Enivrant, exaltant, brillant! La répression des homosexuels et l'élan romantique qui prend tous les risques, la danse comme lien sensuel et la musique euphorisante. A voir! A découvrir!



Brooklyn Affairs
Ceux qui nous restent
Ils aimaient la vie (Kanal)
It must be heaven
Jumanji: Next level
La Famille Addams
Le meilleur reste à venir
Le Voyage du Prince
Les reines de la nuit
Ode Bertrand
Premiers pas dans la forêt
Seules les bêtes
Souviens-toi de ton futur
The Irishman
Un été à Changsha



Joker
Shaun le mouton le film : la ferme contre-attaque
La cordillère des songes
Et puis nous danserons
J'ai perdu mon corps
La belle époque
Le monde animé de Grimault
J'accuse
L'incinérateur de cadavres
Les enfants d'Isadora
Les misérables
The Irishman
À couteaux tirés



La fameuse invasion des ours en Sicile
Maléfique 2: le pouvoir du mal
Martin Eden
Matthias & Maxime
Queens
Abominable
5 est le numéro parfait
Hors normes
Au bout du monde
Sorry We Missed You
Le Traître
Retour à Zombieland
Mon chien stupide
The Laundromat
Un monde plus grand
Une Colonie
Adults in the Room
Le Mans 66
Little Joe
La reine des neiges 2
Le Roi
Gloria Mundi
Chanson douce
L'orphelinat
Last Christmas
Proxima






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



Donnez votre avis...


Nombre de votes : 16

 
La Paz


/ 2013

17.09.2014
 



L'ÉTRANGER





C'est l'histoire d'un passage à vide. D'une errance sans but dans une existence dénuée de sens. Lorsque Liso, le personnage principal de La Paz, sort de l'hôpital psychiatrique où il était interné, il a perdu tout repère, toute prise sur sa propre vie. Il ne s'agit pas tant pour lui de se reconstruire que de renaître. Un long processus filmé à distance par Santiago Loza, dans de courtes scènes dépouillées qui se font souvent écho.

Le jeune homme évolue notamment au milieu de figures féminines qui représentent tour à tour des alliées ou des obstacles. Il y a l'ex-petite amie qui le repousse, la domestique qui le console, la grand-mère qui le soutient, et bien sur la mère (forcément possessive) qui l'étouffe. Au cours des différentes séquences (découpées assez artificiellement en chapitres faussement décalés), les rapports entre Liso et ces femmes évoluent. Peu à peu, ils le conduisent face à lui-même et aux décisions lui permettant de reprendre son destin en mains.

Malheureusement, on n'est guère surpris par la manière dont évolue le récit, ni par sa fin quasi didactique. Formellement parlant, ce n'est pas beaucoup plus innovant. Sans véritable rythme, le film se laisse contaminer par la torpeur du personnage et ne semble rien de plus qu'une succession un peu creuse de moments de flottement et d'impressions diffuses. À l'image du personnage, on n'a qu'une seule envie : aller voir ailleurs si l'on y est.
 
MpM

 
 
 
 

haut