Senses est un film en cinq parties, comme "une série de cinéma". Et c'est à ne pas manquer pour deux raisons: le film est un brillant portrait du Japon et des femmes japonaises. Et cela permet de découvrir Ryusuke Hamaguchi, qui sera à Cannes avec son nouveau film, Asako.



Cornelius, le meunier hurlant
Daphne
Deadpool 2
En guerre
Everybody knows
Gringo
L'homme qui tua Don Quichotte
La révolution silencieuse
Plaire, aimer et courir vite
Rampage - Hors de contrôle
Senses



Black Panther
La forme de l'eau
Call Me By Your Name
Les garçons sauvages
Ghostland
Mektoub, My Love: Canto Uno
Les Destinées d'Asher
Ready Player One
The Rider
La révolte des jouets
L'île aux chiens
Charade
La route sauvage



Le Labyrinthe: Le remède mortel
La Ch'tite Famille
La Belle et la Belle
Tomb Raider
Un raccourci dans le temps
Pacific Rim Uprising
La prière
Coby
Croc-Blanc
Madame Hyde
A l'heure des souvenirs
Don't worry he won't get far on foot
Pierre Lapin
La mort de Staline
Red Sparrow
Kings
Taxi 5
Allons enfants
Place publique
Game Night
Avengers : Infinity War
Comme des garçons
Nobody's watching
Transit
Une femme heureuse






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X-men: Apocalypse


USA / 2015

18.05.2016
 



JUSTE PAS LA FIN DU MONDE






"- Il a copié la Bible!
- Ou la Bible l'a copié..."



Les X-Men sont de retour dans le passé... encore. Car il ne faut pas se perdre au fil des épisodes de la franchise qui a toujours du mal à conclure ses "trilogies". Nous étions dans le présent, mais ici, avec X-Men Apocalypse, on repart dans le passé et plus précisément dans les années 80. Pour ceux qui auraient mal au crâne, ce X-men est un peu comme si c'était la suite d'X-Men: Le commencement. Vous suivez?
Cette fois, les héros vont devoir faire face au premier mutant du monde un Adam de leur communauté à la dégaine d'Arnold Schwarzenegger dans Batman et Robin (le talent en plus ici).

Si le scénario n'est pas mauvais, qu'on est diverti comme il faut du début à la fin et qu'on est plus qu'heureux de retrouver l'univers X de Bryan Singer, on est quelque peu déçu par l'ensemble, et carrément par les costumes de certains: Apocalypse (un méchant qui n'est pas convaincant, c'est toujours problématique) et Diablo donnent la nausée (on se souvient de Diablo dans X-Men 2 qui était d'un bleu envoûtant) et Mystique se fait rare, remplacée par la plastique (de rêve) de son interprète Jennifer Lawrence (sans doute pour justifier son cachet pour ses adieux à la série). "Elle n'est jamais en bleu celle-ci" cria un spectateur... On n'ira pas jusque-là mais il est sûre que la Fox a voulu exploité la présence de la super star américaine dans leur franchise pour avoir du chiffre.


Si X-Men: Apocalypse n'est pas une "tuerie" - le scénario est prévisible et manque de noirceur et de profondeur, ce qui faisait l'atout de la série reboostée par Singer -, il ne nous flingue pas le cerveau non plus. Pourtant, il faut se l'avouer, le caméo de Wolverine en jette plus que les 2h27 de film... Problématique, et pourtant on n'a rien à reprocher à James McAvoy et Michael Fassbender, toujours très bons dans leur duo/duel.
À croire que le chiffre 3 ne porte pas chance aux X-Men!
 
Cynthia

 
 
 
 

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