Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



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Playmobil, le film


France / 2019

07/08.2019
 



PLASTOC





Après les américano-japonais Transformers, les danois Lego, voici les allemands Playmobils. La technologie permet tout, y compris de transformer des jouets « à l’ancienne » stimulant l’imagination des enfants en créatures « vivantes ».

Malheureusement, l’imagination n’est pas au pouvoir ici. Le slogan français « En avant les histoires » est assez mal appliqué. On est loin du premier film Lego, même s’il n’y a rien de déshonorant en matière de divertissement familial.

L’histoire a beau mêlé une grande partie des univers classiques des Playmobils, elle est bien trop banale pour nous entraîner dans son délire, malgré le rythme et quelques gags. La mauvaise idée est vite repérée : celle de mélanger ces « créatures » en plastique avec des humains en prises de vues réelles. Passe pour Garfield ou Pierre Lapin, ce sont des animaux, ici, ça ne fonctionne pas. D’autant que la partie « humaine » est digne d’un mauvais feuilleton d’avant-soirée.

Tout cela manque de saveurs et d’épices. Cette fadeur globale fait apparaître la mécanique (rutilante) en oubliant de lui donner du caractère et même du charme. A trop accélérer le tempo, sans lui donner du sens, cette aventure confond folie et frénésie. Si bien que le grand perdant de l’histoire, le récit en l’occurrence, est bien le gamin qui s’amusera beaucoup plus avec ses figurines en inventant ses confrontations entre mondes mythique et contemporain.
 
vincy

 
 
 
 

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