Edward Norton se fait rare depuis Birdman et The Grand Budapest Hotel il y a 5 ans. Oh certes on l'a entendu dans Sausage Party et L'ile aux chiens. On l'a croisé dans Beauté cachée et il a fait un caméo dans Alita. Mais il faut dire qu'il écrivait, préparait, produisait, réalisait et jouait dans le film de sa vie, Brooklyn Affairs.



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Il est difficile d'imaginer plus belle histoire. Une femme sensuelle, inspirant les pensées les plus torrides, féminine et féministe, le port de tête altier, qui devient une star hollywoodienne. Une petite princesse de Galles, au sang chaud, brune comme les plus flamboyantes latines, qui affole les dirigeants des studios, les éditeurs de magazine, les spectateurs de tous les pays, et même Michael Douglas lors de leur rencontre au Festival de Deauville en 98.
C'est avec un film raté (et un flop financier) que Miss Zeta-Jones se lance dans le show-biz, au début de la décennie. Utilisée davantage comme top-model devant jouer les Shéhérazade, la "métisse" de De Broca se fera oublier très vite à travers des rôles insignifiants dans des films ou téléfilms sans carrière.
Faire-valoir qui le vaut bien, c'est seulement en 98, 8 ans après Les 1001 nuits, qu'elle trouve le personnage de sa vie : Elena, dans Le Masque de Zorro. Elle incendie la pellicule, allume les futurs fans de la d'moiselle, et sa fougue vole la vedette aux vétérans Banderas et Hopkins. D'un coup d'épée, elle dévoile ses talents. Spielberg, producteur du film, ne s'était pas trompé en l'imposant.
Révélation de l'année, elle convaincra Sean Connery d'être sa partenaire. Connery voulait une actrice charismatique, avec un fort caractère et une rélle cinégénie. Le lion aime les biches à la chair tendre mais ferme. La chimie est essentielle pour ce film de type James Bond-Thomas Crown. Exercice de Haute Voltige.
Elle a tout pour elle, cette Jackie Kennedy pulpeuse, à la peau laiteuse et aux lèvres bien rouges, aux cheveux bien noirs... Elle happe la lumière. Le sex-appeal est irrésistible. Telle une panthère, sa féline silhouette se faufile entre les rayons lasers rouges, nous offrant ainsi un spectacle de déhanchements et de jambes écartées fortement érotique.
Second hit d'affilée pour la belle. Corps à damner un ange, regard qui embrase, chevelure interminable, Zeta-Jones commence à voir sa popularité s'accroître : médias, web, ... et rubriques people. Elle paraît décidée à devenir une actrice riche, célèbre, aussi à l'aise dans la comédie, l'action et le romanesque. Son film le plus populaire ? Son mariage avec Michael Douglas. Depuis Deauville, ils se sont revus, ont commencé à sortir ensemble, se sont fiancés, ont fait un enfant et après des négociations d'apothicaires entre avocats, ont réussi à se marier, fin 2000. Une vraie saga pour les magazines en mal de couples heureux.
Côté cinéma, elle prend moins de risque, ne choisit que des grosses productions, des films hollywoodiens typiques, des oeuvres populaires pour un public plutôt jeune. Elle continue avec The Haunting, remake gros budget, film hanté à faire frissoner. Artistiquement, ça ne vole pas haut.
3 hits consécutifs mais aucune audace. Une carrière blindée pour les prochaines années. Suffisamment d'allure pour séduire la presse féminine. Et assez de caractère pour ne pas jouer des seconds-rôles insignifiants. Pourtant c'ets bien un second-rôle qui va la faire basculer dans la cour des grands. Enceinte de Dylan, elle n'hésite pas à se faire engager par Soderbergh, pas encore Oscarisé, pour jouer le rôle féminin de Traffic, docufiction grand public et expériementale sur la dope et son passage du mexique aux Etats Unis. Michael Douglas est dans le casting. Ils ne se croiseront jamais. Son personnage de mère courage, en pleine grossesse, voyant son monde s'effondrer en découvrant son mari trafiquant lui vaut toutes les louanges. C'est peu commun de voir une femme prendre son destin en main et sauver son confort en réalisant elle-même le trafic de poudre. Zeta-Jones devient plus que la simple actrice sexy, elle devient une comédienne intéressante, douée d'un bon flair et d'un opportunisme valorisant.
L'étoile prend encore de l'ascendant quand on lui propose l'un des rôles principaux d'America's Sweetheart. Elle hérite du personnage que devait jouer Julia Roberts (qui finalement a préféré jouer l'assistante), c'est à dire celui de la star hollywoodienne style âge d'or d'Hollywood... Les deux se retrouveront chez leur mentor, Soderbergh pour Ocean's 12. Ou cmment rafler la mise avec peu de risques.
A 30 ans, Zeta-Jones vit le rêve Américain de la plus belle de façon. Liée à la dynastie des Douglas, elle a imposé son nom au Box Office, sans réel effort apparent.
On la voit chez les Coen (femme fatle, robe rouge, sourire venimeux), Spielberg (en hôtesse, fantasme fleur bleue), dans la suite de Zorro. Surtout elle obtient l'Oscar, enceinte, après une campagne média digne d'un show électoral, pour son rôle de tueuse et carriériste, danseuse (premières amours) et castratrice, dans Chicago. Film médiocre, et prestation moyenne. Mais c'était son heure (de gloire). Du coup elle s'impose parmi les quelques femmes qui comptent à Hollywood.
Et si on revenait aux glorieuses années où les beautés étaient de vraies stars?

vincy


 
 
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