Berlin 2016
18 films en compétition pour le jury de Meryl Streep. Le grand chelem des festivals est lancé pour la saison 2016, avec, au programme Denis Côté, Jeff Nichols, André Téchiné et Mia Hansen-Love.


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 (c) Ecran Noir 96 - 20






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LE JURY

Le président : : Wim Wenders (réalisateur allemand)

Juriy Arabov (scénariste russe)
Valeria Golino (actrice italienne)
Douglas Gordon (artiste britannique)
John Landis (réalisateur américain)
Lucrecia Martel (réalisatrice argentine)
Johnnie To (réalisateur hongkongais).

LES FILMS EN COMPETITION

The Wrestler de Darren Aronofsky (USA)
The Burning Plain de Guillermo Arriaga (USA)
Il papà di Giovanna de Pupi Avati (Italie)
BirdWatchers de Marco Bechis (Italie/Brésil)
L’Autre de Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic (France)
The Hurt Locker de Kathryn Bigelow (USA)
Il seme della discordia de Pappi Corsicato (Italie)
Teza de Haile Gerima (Ethiopie/Allemagne/France)
Paper soldier de Aleksey German Jr (Russie)
Süt de Semih Kaplanoglu (Turquie/France/allemagne)
Akires to kame de Takeshi Kitano (Japon)
Ponyo sur la falaise de Hayao Miyazaki (Japon)
Vegas: Based on a True Story d’Amir Naderi (USA)
The Sky Crawlers de Mamoru Oshii (Japon)
Un giorno perfetto de Ferzan Özpetek (Italie)
Jerichow de Christian Petzold (Allemagne)
Inju, la Bête dans l’ombre de Barbet Schroeder (France)
Nuit de chien de Werner Schroeter (France/Allemagne/Portugal)
Gabbla de Tariq Teguia (Algérie/France)
Dangkou de YU Lik-wai (Brésil/Chine/Japon)

LES STARS ATTENDUES

Mickey Rourke, George Clooney, Brad Pitt, Pascal Greggory, Bruno Todeschini, Takeshi Kitano, Caterina Murino, Alessandro Gassman, Anthony Wong, Ralph Fiennes, Jeremy Renner, Emmanuelle Béart, Benoît Magimel, Dominique Blanc, Charlize Theron, Kim Basinger, Anne Hathaway, Debra Winger...





DES QUESTIONS, DE LA CURIOSITE ET QUELQUES GRANDS NOMS





Dans la joyeuse trinité des grands festivals européens de cinéma, je demande Venise la doyenne, 65 étés et toujours debout, malgré la concurrence de Rome (qui se tient à peine un mois après, et chipe systématiquement de grands noms à son aînée) et la proximité temporelle de Locarno et Toronto. L’éternelle rivale de Cannes, dans son ambition artistique, mais également dans le choix des réalisateurs invités (rien que cette année : Wim Wenders, les frères Coen, Takeshi Kitano, Johnnie To, Darren Aronofsky, tous des habitués de la Croisette), donne l’impression de devoir justifier édition après édition le bien-fondé de son existence. Le fait est néanmoins que, ces dernières années, si l’on découvre à Cannes les films qui marqueront l’automne, c’est à Venise que l’on déniche les incontournables de l’hiver. Rien que pour la dernière édition : Lust and caution, Reviens-moi, I’m not there, La graine et le mulet, L’assassinat de Jesse James, A bord du Darjeeling limited, Redacted, Michael Clayton, et l’on en passe. Pas si mal pour un Festival perpétuellement annoncé comme mourant !

D’autant que sur le papier, cette 65e édition s’annonce du même acabit, avec peut-être même une pointe de curiosité, et de risque, supplémentaire. Marco Müller, le directeur du Festival, promet notamment des films "qui poseront des questions plutôt que d’apporter des réponses". Et c’est vrai que l’on trouve, aux côtés des valeurs sûres et des "coups" médiatiques (du style du dernier Hayao Miyazaki, attendu par certains comme le messie), des films intrigants, hors circuits, pas forcément "faciles". Côté français, par exemple. Là où l’an dernier, on avait vu défiler Eric Rohmer, Abdellatif Kechiche et Claude Chabrol (hors compétition), on retrouve cette année les quasi inconnus (en tout cas à l’international) Patrick Mario Bernard et Pierre Trividic, et des coproductions ambitieuses mêlant l’Algérie, l’Allemagne, le Portugal ou l’Ethiopie. Même chose avec l’Asie, qui aligne certes ses champions (Kitano et Oshii en plus de Miyazaki), mais également le hong-kongais Yu Lik-wai, directement de la photographie de Jia Zhang-ke et dont les deux films très personnels (All tomorrow’s parties et Love will tear us apart) sont principalement connus des habitués de festivals. On croît donc sur parole Marco Müller quand il nous promet une sélection plurielle et contradictoire rendant hommage à la liberté de narration et au plaisir de l’écran…

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LE PALMARES

Lion d’or du meilleur film : The Wrestler de Darren Aronofsky (USA)

Lion d’argent du meilleur réalisateur : Aleksey German Jr. pour Paper Soldier (Russie)

Prix spécial du jury : Teza de Haile Gerima (Ethiopie, en coproduction avec l’Allemagne et la France)

Coupe Volpi du meilleur acteur : Silvio Orlando pour Il papa de Giovanna de Pupi Avatti (Italie)

Coupe Volpi de la meilleure actrice : Dominique Blanc pour L’autre de Patrick Mario Bernard and Pierre Trividic (France)

Prix Marcello Mastroianni du meilleur jeune espoir : Jennifer Lawrence pour The Burning Plain de Guillermo Arriaga (USA)

Osella de la meilleure contribution technique : Alisher Khamidhodjaev et Maxim Drozdov pour Paper Soldier de Aleksey German Jr. (Russie)

Osella du meilleur scénario : Haile Gerima pour Teza (Ethiopie, en coproduction avec l’Allemagne et la France)

Lion d’or spécial à Werner Schroeter pour "son œuvre dénuée de compromis et rigoureusement innovante depuis 40 ans"

Prix Luigi De Laurentiis du meilleur rpemier film : Pranzo Di Ferragosto de Gianni Di Gregorio (Italie)

Prix de la sélection Horizons : Melancholia de Lav Diaz (Philippines)

Prix Horizons du documentaire : Below Sea Level de Gianfranco Rosi (Italie, USA)

Mention spéciale Horizons : Un lac de Philippe Grandrieux et Women (We) de Huang Wenhai (Chine, Suisse)

Prix Signis 2008 : The hurt locker de Kathryn Bigelow (USA)

Prix spécial de la fondation Christopher D. Smithers : Stella de Sylvie Verheyde

Prix "Vive la cinéaste" : Agnès Varda



MpM, vincy