Avec La belle saison, Catherine Corsini passe un peu à côté de la chronique du mouvement féministe, de ses luttes et de ses conquêtes, mais elle raconte une histoire d'amour sensuelle entre des personnages qui sonnent justes.



Cemetery of Splendour
Colloques
Esto es lo que hay
Hormona
Insoumis
La vanité
La volante
Le tout nouveau testament
Mediterranea
Miss Hokusai
No Escape
Ricki and the Flash



Taxi Téhéran
Trois souvenirs de ma jeunesse
Ex Machina
Un Français
L'éveil d'Edoardo
Vice-Versa
Mustang
Les mille et une nuits - L'inquiet
Dior et moi
Microbe et Gasoil
Que viva Eisenstein !
Love
Mission : Impossible - Rogue Nation



Jurassic World
Les Minions
Ant-Man
La femme au tableau
La Isla Minima
Le combat ordinaire
Les Nuits blanches du facteur
Les révoltés
Je suis mort mais j'ai des amis
Des apaches
Lena
Les bêtises
Pitch Perfect 2
While we're young
Le Petit Prince
Les chaises musicales
Les mille et une nuits - le désolé
Summer
Umrika
La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil
Les 4 Fantastiques
Oriana Fallaci
Sur la ligne
Ted 2
Tsili
Absolutely Anything
La nina de fuego
La face cachée de Margo
American Ultra
Amnesia
Dheepan, l'homme qui n'aimait pas la guerre
Hitman: Agent 47
La belle saison
Une famille à louer
Vive les vacances
We Are Your Friends






 (c) Ecran Noir 96 - 15


  

Production : La petite reine, Remstar, Novo RPI
Distribution : Pathé distribution
Réalisation : Jean-François Richet
Scénario : Abdel Raouf Dafri, d'après l'oeuvre de Jacques Mesrine L'instinct de mort
Montage : Hervé Schneid
Photo : Robert Gantz
Décors : Emile Ghigo
Son : Jean Minondo, François Groult, Gérard Hardy, Alexandre Widmer, Loic Prian
Musique : Marco Beltrami
Costumes : Virginie Montel
Durée : 113 mn
 

Vincent Cassel : Mesrine
Cécile de France : Jeanne Schneider
Gérard Depardieu : Guido
Gilles Lelouche : Paul
Roy Dupuis : Mercier
Elena Anaya : Sofia
Florence Thomassin : Sarah
Michel Duchaussoy : le père
Myriam Boyer : la mère
 

Qui est Jacques Mesrine?
site internet du film
Mesrine : l ennemi public n°1
 

 
Mesrine : l'instinct de mort



France / 2008

22.10.2008
 

En 1959, Jacques Mesrine rentre d’Algérie, où il a servi pendant trois ans. Promis à un avenir modeste mais bourgeois dans l’univers de la dentelle, il a vite fait d’envoyer balader les conventions au profit d’une vie d’argent et de plaisirs faciles. D’abord quelques cambriolages dans des maisons cossues, puis sa première attaque de banque.

« Quand un homme vit par les armes, la violence et le vol,
c'est très rarement qu'il meurt dans son lit.
Face à un type comme moi,
y’ a pas tellement de cadeaux à faire.
Je n'en fais pas non plus de mon côté.
Bien sûr, certaines personnes pourraient dire :
il y a d'autres manières de vivre,
mais je n'avais plus tellement le choix non plus.
Et à la finale, j'ai assumé ma criminalité jusqu'au bout.
Certains vont faire de moi un héros,
alors qu’en fin de compte,
y’ a pas de héros dans la criminalité.
Y’ a que des hommes qui sont marginaux.
» - Mesrine
 
MpM

 

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