Elle l'adore a reçu tous les labels coup de coeur des exploitants. La comédie est, une fois de plus, l'occasion pour Sandrine Kiberlain de briller en nous faisant rire. Ce premier film a tout d'un bon divertissement populaire.



Avant d'aller dormir
Brèves de comptoir
Coucou nous voilà!
Elle l’adore
Flore
Get on Up
I Origins
L'incroyable histoire de Winter le Dauphin 2
Les enfants de la rose verte
Les fantastiques livres volants de M. Morris Lessmore
Leviathan
Refroidis
Saint Laurent
Un été à Quchi



Under the skin
Coldwater
Sunhi
Boyhood
Maestro
The Raid 2: Berandal
Les combattants
L'enlèvement de Michel Houellebecq
3 coeurs



Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?
Jimmy's Hall
La Planète des singes : l'affrontement
Kumbh Mela, sur les rives du fleuve sacré
New York Melody
Detective Dee II : La légende du dragon des mers
Lucy
Nos pires voisins
Winter Sleep
Black Storm
La dune
Le beau monde
Les Gardiens de la Galaxie
22 Jump Street
Party Girl
The salvation
Hercule
Boys Like Us
Hippocrate
Near Death Experience
Mademoiselle Julie
Les recettes du bonheur
Gemma Bovery
Deepsea Challenge 3D
La Paz
Shirley, un voyage dans la peinture d'Edward Hopper
Pride
Tout est faux
Sin City: j'ai tué pour elle
Un homme très recherché






 (c) Ecran Noir 96 - 14


  

Production : La petite reine, Remstar, Novo RPI
Distribution : Pathé distribution
Réalisation : Jean-François Richet
Scénario : Abdel Raouf Dafri, d'après l'oeuvre de Jacques Mesrine L'instinct de mort
Montage : Hervé Schneid
Photo : Robert Gantz
Décors : Emile Ghigo
Son : Jean Minondo, François Groult, Gérard Hardy, Alexandre Widmer, Loic Prian
Musique : Marco Beltrami
Costumes : Virginie Montel
Durée : 113 mn
 

Vincent Cassel : Mesrine
Cécile de France : Jeanne Schneider
Gérard Depardieu : Guido
Gilles Lelouche : Paul
Roy Dupuis : Mercier
Elena Anaya : Sofia
Florence Thomassin : Sarah
Michel Duchaussoy : le père
Myriam Boyer : la mère
 

Qui est Jacques Mesrine?
site internet du film
Mesrine : l ennemi public n°1
 

 
Mesrine : l'instinct de mort



France / 2008

22.10.2008
 

En 1959, Jacques Mesrine rentre d’Algérie, où il a servi pendant trois ans. Promis à un avenir modeste mais bourgeois dans l’univers de la dentelle, il a vite fait d’envoyer balader les conventions au profit d’une vie d’argent et de plaisirs faciles. D’abord quelques cambriolages dans des maisons cossues, puis sa première attaque de banque.

« Quand un homme vit par les armes, la violence et le vol,
c'est très rarement qu'il meurt dans son lit.
Face à un type comme moi,
y’ a pas tellement de cadeaux à faire.
Je n'en fais pas non plus de mon côté.
Bien sûr, certaines personnes pourraient dire :
il y a d'autres manières de vivre,
mais je n'avais plus tellement le choix non plus.
Et à la finale, j'ai assumé ma criminalité jusqu'au bout.
Certains vont faire de moi un héros,
alors qu’en fin de compte,
y’ a pas de héros dans la criminalité.
Y’ a que des hommes qui sont marginaux.
» - Mesrine
 
MpM

 

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