Charlie's Country est le portrait réaliste d'un aborigène contemporain, perdu dans cette Australie qui lui refuse le droit de vivre selon ses traditions. Alors que le gouvernement australien songe à faire entrer les Aborigènes dans la constitution, en tant que premier peuple du pays, ce film, primé à Cannes, tombe à pic.



Amours cannibales (à venir)
Au revoir l'été
Benoît Brisefer: les Taxis rouges
Charlie's Country
Cino l'enfant qui traversa la montagne
Coming home
Dumb & Dumber De
Eau argentée
Gaby Baby Doll
La famille Bélier
Le septième fils
Le temps des aveux
Run
Terre battue



Still the Water
Mommy
Gone girl
'71
Calvary
Night Call
Mr. Turner
White God
Le chant de la mer
Timbuktu



Lucy
Winter Sleep
Party Girl
Hippocrate
Le Labyrinthe
Samba
Bande de filles
Fury
Magic in the Moonlight
Une nouvelle amie
Steak (r)évolution
Interstellar
Marie Heurtin
Love is strange
Quand vient la nuit
Eden
Hunger Games: La révolte - 1ère partie
L'oranais
Les opportunistes
A la vie
Astérix et le Domaine des Dieux
L'incomprise
The Search
Tiens-toi droite
God Help the Girl
Iranien
La French
Les Héritiers
Praia do Futuro
Paddington
Ceci est mon corps
Le Hobbit: La bataille des cinq armées
Nos enfants
Qu’Allah bénisse la France






 (c) Ecran Noir 96 - 14


  

Production : La petite reine, Remstar, Novo RPI
Distribution : Pathé distribution
Réalisation : Jean-François Richet
Scénario : Abdel Raouf Dafri, d'après l'oeuvre de Jacques Mesrine L'instinct de mort
Montage : Hervé Schneid
Photo : Robert Gantz
Décors : Emile Ghigo
Son : Jean Minondo, François Groult, Gérard Hardy, Alexandre Widmer, Loic Prian
Musique : Marco Beltrami
Costumes : Virginie Montel
Durée : 113 mn
 

Vincent Cassel : Mesrine
Cécile de France : Jeanne Schneider
Gérard Depardieu : Guido
Gilles Lelouche : Paul
Roy Dupuis : Mercier
Elena Anaya : Sofia
Florence Thomassin : Sarah
Michel Duchaussoy : le père
Myriam Boyer : la mère
 

Qui est Jacques Mesrine?
site internet du film
Mesrine : l ennemi public n°1
 

 
Mesrine : l'instinct de mort



France / 2008

22.10.2008
 

En 1959, Jacques Mesrine rentre d’Algérie, où il a servi pendant trois ans. Promis à un avenir modeste mais bourgeois dans l’univers de la dentelle, il a vite fait d’envoyer balader les conventions au profit d’une vie d’argent et de plaisirs faciles. D’abord quelques cambriolages dans des maisons cossues, puis sa première attaque de banque.

« Quand un homme vit par les armes, la violence et le vol,
c'est très rarement qu'il meurt dans son lit.
Face à un type comme moi,
y’ a pas tellement de cadeaux à faire.
Je n'en fais pas non plus de mon côté.
Bien sûr, certaines personnes pourraient dire :
il y a d'autres manières de vivre,
mais je n'avais plus tellement le choix non plus.
Et à la finale, j'ai assumé ma criminalité jusqu'au bout.
Certains vont faire de moi un héros,
alors qu’en fin de compte,
y’ a pas de héros dans la criminalité.
Y’ a que des hommes qui sont marginaux.
» - Mesrine
 
MpM

 

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