Jamais contente, adaptation de la trilogie de Marie Desplechin (la sœur de) par Emilie Deleuze, affronte l'adolescence sans ménagement. Avec son héroïne réjouissance, un scénario ciselé, le film déjoue les attentes et rend plutôt content.



Born to be Blue
Dalida
Entre les frontières
Harmonium
Jamais contente
La Grande Muraille
La mécanique de l'ombre
La reine Garçon
Ouvert la nuit
Power to Change
The Birth of a Nation
The Fits
The Last face
Un jour mon prince
Wanderlust



Ma vie de Courgette
Mademoiselle
Tu ne tueras point
L'ornithologue
Papa ou maman 2
Premier contact
Go Home
La jeune fille sans mains
Manchester by the Sea
Rogue One : A Star Wars Story
Your name
Neruda



Doctor Strange
Moi, Daniel Blake
Le client
Les Animaux Fantastiques
Alliés
La fille de Brest
Louise en hiver
Ma' Rosa
Sausage Party
Sully
Vaiana, la légende du bout du monde
Wolf and sheep
À Jamais
Absolutely Fabulous: Le Film
Baccalaureat
Carole Matthieu
Demain tout commence
Personal Shopper
Louise en hiver
Assassin's Creed
Avant le déluge
Beauté cachée
Paterson
Souvenir
American Pastoral
Hedi, un vent de liberté
L'Ami (François d'Assises et ses frères)
Le Fondateur
Passengers
La vallée des loups
Nocturnal Animals
Quelques minutes après minuit






 (c) Ecran Noir 96 - 17


  

Production : La petite reine, Remstar, Novo RPI
Distribution : Pathé distribution
Réalisation : Jean-François Richet
Scénario : Abdel Raouf Dafri, d'après l'oeuvre de Jacques Mesrine L'instinct de mort
Montage : Hervé Schneid
Photo : Robert Gantz
Décors : Emile Ghigo
Son : Jean Minondo, François Groult, Gérard Hardy, Alexandre Widmer, Loic Prian
Musique : Marco Beltrami
Costumes : Virginie Montel
Durée : 113 mn
 

Vincent Cassel : Mesrine
Cécile de France : Jeanne Schneider
Gérard Depardieu : Guido
Gilles Lelouche : Paul
Roy Dupuis : Mercier
Elena Anaya : Sofia
Florence Thomassin : Sarah
Michel Duchaussoy : le père
Myriam Boyer : la mère
 

Qui est Jacques Mesrine?
site internet du film
Mesrine : l ennemi public n°1
 

 
Mesrine : l'instinct de mort



France / 2008

22.10.2008
 

En 1959, Jacques Mesrine rentre d’Algérie, où il a servi pendant trois ans. Promis à un avenir modeste mais bourgeois dans l’univers de la dentelle, il a vite fait d’envoyer balader les conventions au profit d’une vie d’argent et de plaisirs faciles. D’abord quelques cambriolages dans des maisons cossues, puis sa première attaque de banque.

« Quand un homme vit par les armes, la violence et le vol,
c'est très rarement qu'il meurt dans son lit.
Face à un type comme moi,
y’ a pas tellement de cadeaux à faire.
Je n'en fais pas non plus de mon côté.
Bien sûr, certaines personnes pourraient dire :
il y a d'autres manières de vivre,
mais je n'avais plus tellement le choix non plus.
Et à la finale, j'ai assumé ma criminalité jusqu'au bout.
Certains vont faire de moi un héros,
alors qu’en fin de compte,
y’ a pas de héros dans la criminalité.
Y’ a que des hommes qui sont marginaux.
» - Mesrine
 
MpM

 

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