Les combattants, quatre fois primé à Cannes, est l'un de ces films sensationnels, porté par une mise en scène impeccable et des comédiens remarquables. Souvent drôle, le film est un portrait qui sonne juste autour du mal-être d'une génération.



Catacombes
Des lendemains qui chantent
Expandables 3
Le temps qu'il fait
Les combattants
Ma fleur maladive
Me damne que Dieu me damne
Nos étoiles contraires
Prendre l'air
Reaching for the Moon
Sils Maria
SMS



Adieu au langage
Bird People
Les poings contre les murs
Palo Alto
Con la pata quebrada
Under the skin
Coldwater
Sunhi
Boyhood
Maestro
The Raid 2: Berandal



Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?
Deux jours, une nuit
Maléfique
Sous les jupes des filles
Black coal
Xenia
Le conte de la princesse Kaguya
L’ex de ma vie
On a failli être amies
Transcendance
Zero Theorem
Les ponts de Sarajevo
Jimmy's Hall
Dragons 2
Albert à l'ouest
Circles
Everyone's going to die
Les hommes ! De quoi parlent-ils ?
Les vacances du Petit Nicolas
Fastlife
L'homme qu'on aimait trop
Tanta agua
Transformers : L'âge de l'extinction
Palma Real motel
Planes 2
La Planète des singes : l'affrontement
Kumbh Mela, sur les rives du fleuve sacré
New York Melody
Detective Dee II : La légende du dragon des mers
Lucy
Nos pires voisins
Winter Sleep
Black Storm
La dune
Le beau monde
Les Gardiens de la Galaxie






 (c) Ecran Noir 96 - 14


  

Production : La petite reine, Remstar, Novo RPI
Distribution : Pathé distribution
Réalisation : Jean-François Richet
Scénario : Abdel Raouf Dafri, d'après l'oeuvre de Jacques Mesrine L'instinct de mort
Montage : Hervé Schneid
Photo : Robert Gantz
Décors : Emile Ghigo
Son : Jean Minondo, François Groult, Gérard Hardy, Alexandre Widmer, Loic Prian
Musique : Marco Beltrami
Costumes : Virginie Montel
Durée : 113 mn
 

Vincent Cassel : Mesrine
Cécile de France : Jeanne Schneider
Gérard Depardieu : Guido
Gilles Lelouche : Paul
Roy Dupuis : Mercier
Elena Anaya : Sofia
Florence Thomassin : Sarah
Michel Duchaussoy : le père
Myriam Boyer : la mère
 

Qui est Jacques Mesrine?
site internet du film
Mesrine : l ennemi public n°1
 

 
Mesrine : l'instinct de mort



France / 2008

22.10.2008
 

En 1959, Jacques Mesrine rentre d’Algérie, où il a servi pendant trois ans. Promis à un avenir modeste mais bourgeois dans l’univers de la dentelle, il a vite fait d’envoyer balader les conventions au profit d’une vie d’argent et de plaisirs faciles. D’abord quelques cambriolages dans des maisons cossues, puis sa première attaque de banque.

« Quand un homme vit par les armes, la violence et le vol,
c'est très rarement qu'il meurt dans son lit.
Face à un type comme moi,
y’ a pas tellement de cadeaux à faire.
Je n'en fais pas non plus de mon côté.
Bien sûr, certaines personnes pourraient dire :
il y a d'autres manières de vivre,
mais je n'avais plus tellement le choix non plus.
Et à la finale, j'ai assumé ma criminalité jusqu'au bout.
Certains vont faire de moi un héros,
alors qu’en fin de compte,
y’ a pas de héros dans la criminalité.
Y’ a que des hommes qui sont marginaux.
» - Mesrine
 
MpM

 

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