90's, premier film du comédien Jonah Hill, est un portrait de jeunesse aussi délicat que touchant. Dans le lLos Angeles des skaters, où musique et skets dictent leurs lois, on suit une bande d'ados désœuvrés qui stoppent le temps sans cesser de rêver.



Cold Blood Legacy
Douleur et Gloire
Fight Club
Hard Paint
Just Charlie
Le Chinois et moi
Le jeune Ahmed
Les plus belles années d’une vie
Mr Local
Passion
Permanent Green Light
Séduis-moi si tu peux
Swing Time in Limousin
The Dead don't Die
Tous les Dieux du ciel



C'est ça l'amour
Synonymes
90's
Ne coupez pas!
Coming Out
Tremblements
Dieu existe, son nom est Petrunya
Drôles de cigognes
Les météorites
Petra



Captain Marvel
Le garçon qui dompta le vent
Le mystère Henri Pick
Triple frontière
Entre les roseaux
Dumbo
Los silencios
La Lutte des classes
Shazam!
Tel Aviv on Fire
Terra Willy, planète inconnue
Tito et les oiseaux
Blanche comme Neige
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
Ray & Liz
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen
Avengers: Endgame
L'Adieu à la nuit
Gloria Bell
Coeurs ennemis
Jessica Forever
Hellboy
Les Crevettes pailletées






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : Ren Film, Intercinema Art Agency
Distribution : Océan Films
Réalisation : Andreï Zviaguintsev
Scénario : Vladimir Moisseenko, Alexandre Novototski
Montage : Vladimir Moguilevski
Photo : Mikhaïl Kritchman
Musique : Andreï Dergatchev
Durée : 106 mn
 

Vladimir Garine : Andreï
Ivan Dobronrarov : Ivan
Konstantin Lavronenko : le père
Natalia Vdovina : la mère
 

 
 
Vozvrashcheniye (Le retour)


Russie / 2003

26.11.03
 

Cela commence par un drame. À l'instar de Uzak, l'un des comédiens principaux a trouvé la mort avant de voir le triomphe du film. Vladimir Garine (qui incarne Andreï) s'est noyé dans un lac, seul sur un bâteau gonflable, le jour où le réalisateur montrait le film à l'équipe. Le jeune comédie, 16 ans, , pianiste et trompettiste, n'aura donc fait qu'un seul film. Mais pas n'importe lequel, puisque Le Retour, sélectionné à Locarno et Toronto, a reçu plusieurs prix à Venise, dont le prestigieux Lion d'Or.




Belle récompense pour un premier long métrage. Andreï Zviaguintsev vient de Sibérie, et prend ses racines artistiques dans le Théâtre (Shakespeare, Dostoïevski, Beckett...). Il touche à une caméra pour la première fois de sa vie au milieu des années 90, en réalisant une publicité pour un magasin de meubles. Depuis quelques années, il découvrait les grands classiques du cinéma. Son film préféré reste L'avventura (Antonioni). Après un passage par la télévision privée, il se met à chercher un scénario pour réaliser son premier film. C'est en janvier 2001 qu'il tombe sur Le retour, à l'origine asez proche d'Insomnia, film ponctué de nombreuses scènes purement divertissantes et d'une histoire de bandits en quête de magot.
Le producteur, lui, a réunit les 400 000 dollars nécessaires pour produire ce film. Tourné en 40 jours durant l'été 2002, le film sera prêt le 19 mai 2003, en plein Festival de Cannes, où le Sokurov annonce les prémices d'un cinéma russe dynamique.
Face à Tarantino et Disney, Le Retour joue le contre-programme catégorie art et essai. Label découverte d'UGC (comme Hic! il y a deux mois), le fimm bénéficiera d'un bon réseau de salles pour atteindre son public. Et pour ceux qui se poseront la quetsion en sortant de la salle sur l'interprétation de cette histoire, voici comment le réalisateur la définit : "Je dirais qu'il s'agit de l'incarnation métaphysique du mouvement de l'âme de la Mère au Père."  
 
vincy
 
 
 
 

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