Spider-Man: New Generation est incontestablement le meilleur film d'animation américain de l'année. C'est peut-être le même Spider-Man jusqu'à présent. C'est sans doute le blockbuster qu'on attendait en 2018. Et enfin, peut-on oser dire qu'il est l'un des meilleurs Marvel au cinéma? Bref, ce Spider-Man est immanquable.



Hunter Killer
L'exilé
Mortal Engines
Nous les coyotes
Oscar et le monde des chats
Pachamama
Rémi sans famille
Rêver sous le capitalisme
Roma
Spider-Man: New Generation
Une affaire de famille
Utøya, 22 juillet



A Star is Born
Un 22 juillet
Le grand bain
En liberté !
Chien de garde
Festen
Outlaw King : Le Roi hors-la-loi
Diamantino
Les Veuves
Assassination Nation
Les Confins du monde



Capharnaüm
Bohemian Rhapsody
Breathe
Cold War
Silvio et les autres
Crazy Rich Asians
Heureux comme Lazzaro
Kursk
Samouni Road
Un amour impossible
8, avenue Lénine
Les animaux fantastiques: les crimes de Grindelwald
Millénium : Ce qui ne me tue pas
Mon cher enfant
Suspiria
Amanda
Les filles du soleil
Yomeddine
Le Grinch
Les héritières
Robin des Bois
Voyage à Yoshino
Astérix - Le secret de la potion magique
Leto
Pupille






 (c) Ecran Noir 96 - 18


  

Production : Ren Film, Intercinema Art Agency
Distribution : Océan Films
Réalisation : Andreï Zviaguintsev
Scénario : Vladimir Moisseenko, Alexandre Novototski
Montage : Vladimir Moguilevski
Photo : Mikhaïl Kritchman
Musique : Andreï Dergatchev
Durée : 106 mn
 

Vladimir Garine : Andreï
Ivan Dobronrarov : Ivan
Konstantin Lavronenko : le père
Natalia Vdovina : la mère
 

 
 
Vozvrashcheniye (Le retour)


Russie / 2003

26.11.03
 

Cela commence par un drame. À l'instar de Uzak, l'un des comédiens principaux a trouvé la mort avant de voir le triomphe du film. Vladimir Garine (qui incarne Andreï) s'est noyé dans un lac, seul sur un bâteau gonflable, le jour où le réalisateur montrait le film à l'équipe. Le jeune comédie, 16 ans, , pianiste et trompettiste, n'aura donc fait qu'un seul film. Mais pas n'importe lequel, puisque Le Retour, sélectionné à Locarno et Toronto, a reçu plusieurs prix à Venise, dont le prestigieux Lion d'Or.

Le livre Bye Bye Bahia


Belle récompense pour un premier long métrage. Andreï Zviaguintsev vient de Sibérie, et prend ses racines artistiques dans le Théâtre (Shakespeare, Dostoïevski, Beckett...). Il touche à une caméra pour la première fois de sa vie au milieu des années 90, en réalisant une publicité pour un magasin de meubles. Depuis quelques années, il découvrait les grands classiques du cinéma. Son film préféré reste L'avventura (Antonioni). Après un passage par la télévision privée, il se met à chercher un scénario pour réaliser son premier film. C'est en janvier 2001 qu'il tombe sur Le retour, à l'origine asez proche d'Insomnia, film ponctué de nombreuses scènes purement divertissantes et d'une histoire de bandits en quête de magot.
Le producteur, lui, a réunit les 400 000 dollars nécessaires pour produire ce film. Tourné en 40 jours durant l'été 2002, le film sera prêt le 19 mai 2003, en plein Festival de Cannes, où le Sokurov annonce les prémices d'un cinéma russe dynamique.
Face à Tarantino et Disney, Le Retour joue le contre-programme catégorie art et essai. Label découverte d'UGC (comme Hic! il y a deux mois), le fimm bénéficiera d'un bon réseau de salles pour atteindre son public. Et pour ceux qui se poseront la quetsion en sortant de la salle sur l'interprétation de cette histoire, voici comment le réalisateur la définit : "Je dirais qu'il s'agit de l'incarnation métaphysique du mouvement de l'âme de la Mère au Père."  
 
vincy
 
 
 
 

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