Alita Battle Angel, manga culte, production de James Cameron, réalisation de Robert Rodriguez. Avec sa dose d'action et son héroïne cyborg plus vraie que nature, le blockbuster va essayer de conjurer le mauvais sort fait aux adaptations hollywoodiennes des mangas japonais.



Alita: Battle Angel
All Inclusive
Comme un seul homme
Dans la terrible jungle
Deux fils
Happy Birthdead 2 You
L'illusion verte
Le silence des autres
Les drapeaux de papier
Long Way Home
Moi, maman, ma mère et moi
Ralph 2.0
Regarde ailleurs
The Raft
Un ange
Vice



Une affaire de famille
Spider-Man: New Generation
Roma
Les invisibles
Glass
The Front Runner
Green Book: sur les routes du sud
Le château de Cagliostro
Un grand voyage vers la nuit
Sorry to Bother You
Tout ce qu'il me reste de la révolution
Une intime conviction
La Favorite



Asako I & II
Aquaman
Mirai, ma petite soeur
Le retour de Mary Poppins
Premières vacances
Border
Creed 2
Edmond
L'ange
L'heure de la sortie
Ayka
Ben Is Back
Colette
L'incroyable histoire du facteur Cheval
Holy Lands
Une jeunesse dorée
Doubles vies
Another Day of Life
La Mule
The Hate U Give, La haine qu'on donne
Un berger et deux perchés à l'Elysée
Si Beale Street pouvait parler
Pearl
Minuscule 2 - les mandibules du bout du monde
Les estivants
L'amour debout
Mango
La cabane aux oiseaux
Dragons 3: Le monde caché
My Beautiful Boy
Nicki Larson et le parfum de Cupidon






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : Ren Film, Intercinema Art Agency
Distribution : Océan Films
Réalisation : Andreï Zviaguintsev
Scénario : Vladimir Moisseenko, Alexandre Novototski
Montage : Vladimir Moguilevski
Photo : Mikhaïl Kritchman
Musique : Andreï Dergatchev
Durée : 106 mn
 

Vladimir Garine : Andreï
Ivan Dobronrarov : Ivan
Konstantin Lavronenko : le père
Natalia Vdovina : la mère
 

 
 
Vozvrashcheniye (Le retour)


Russie / 2003

26.11.03
 

Cela commence par un drame. À l'instar de Uzak, l'un des comédiens principaux a trouvé la mort avant de voir le triomphe du film. Vladimir Garine (qui incarne Andreï) s'est noyé dans un lac, seul sur un bâteau gonflable, le jour où le réalisateur montrait le film à l'équipe. Le jeune comédie, 16 ans, , pianiste et trompettiste, n'aura donc fait qu'un seul film. Mais pas n'importe lequel, puisque Le Retour, sélectionné à Locarno et Toronto, a reçu plusieurs prix à Venise, dont le prestigieux Lion d'Or.




Belle récompense pour un premier long métrage. Andreï Zviaguintsev vient de Sibérie, et prend ses racines artistiques dans le Théâtre (Shakespeare, Dostoïevski, Beckett...). Il touche à une caméra pour la première fois de sa vie au milieu des années 90, en réalisant une publicité pour un magasin de meubles. Depuis quelques années, il découvrait les grands classiques du cinéma. Son film préféré reste L'avventura (Antonioni). Après un passage par la télévision privée, il se met à chercher un scénario pour réaliser son premier film. C'est en janvier 2001 qu'il tombe sur Le retour, à l'origine asez proche d'Insomnia, film ponctué de nombreuses scènes purement divertissantes et d'une histoire de bandits en quête de magot.
Le producteur, lui, a réunit les 400 000 dollars nécessaires pour produire ce film. Tourné en 40 jours durant l'été 2002, le film sera prêt le 19 mai 2003, en plein Festival de Cannes, où le Sokurov annonce les prémices d'un cinéma russe dynamique.
Face à Tarantino et Disney, Le Retour joue le contre-programme catégorie art et essai. Label découverte d'UGC (comme Hic! il y a deux mois), le fimm bénéficiera d'un bon réseau de salles pour atteindre son public. Et pour ceux qui se poseront la quetsion en sortant de la salle sur l'interprétation de cette histoire, voici comment le réalisateur la définit : "Je dirais qu'il s'agit de l'incarnation métaphysique du mouvement de l'âme de la Mère au Père."  
 
vincy
 
 
 
 

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