Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



Ailleurs
Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
Effacer l'historique
Ema
Enorme
La daronne
Lux Æterna
Peninsula
Petit pays
Rocks
Tenet
Un pays qui se tient sage



J'ai perdu mon corps
Les misérables
The Irishman
Marriage Story
Les filles du Docteur March
L'extraordinaire voyage de Marona
1917
Jojo Rabbit
L'odyssée de Choum
La dernière vie de Simon
Notre-Dame du Nil
Uncut Gems
Un divan à Tunis
Le cas Richard Jewell
Dark Waters
La communion



Les deux papes
Les siffleurs
Les enfants du temps
Je ne rêve que de vous
La Llorana
Scandale
Bad Boys For Life
Cuban Network
La Voie de la justice
Les traducteurs
Revenir
Un jour si blanc
Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
La fille au bracelet
Jinpa, un conte tibétain
L'appel de la forêt
Lettre à Franco
Wet Season
Judy
Lara Jenkins
En avant
De Gaulle






 (c) Ecran Noir 96 - 24


Acacias  

Production : CPD, Arte France Cinema, Onyx
Distribution : Les acacias
Réalisation : Pavel Lounguine
Scénario : Guennadi Ostrovskii, Pavel Lounguine
Montage : Sophie Brunet
Photo : Mikhail Kritchman
Décors : Sergei Brjestovski
Musique : Michel Arbatz, Roch Havet, Youval Micenmarcher
Durée : 106 mn
 

Konstantin Khabensky : Edik
Natalia Koliakanova : Regina
Leonid Kanievsky : Baruch
Esther Gorintin : Esther
Otto Tausig : Samuel
 

 
 
Familles à vendre


Russie / 2005

25.01.06
 





La carrière de Pavel Lounguine a commencé sur les chapeaux de roue : en 1990 son premier film Taxi Blues est présenté au Festival de Cannes, emportant à défaut d’un prix le succès de la critique. Un succès bien rapide, confirmé deux ans plus tard par Luna Park, lui aussi présenté sur la Croisette. L’enjeu de son dernier long métrage Familles à vendre est de savoir si le regard du cinéaste est toujours aussi acéré, prompt à critiquer les vicissitudes d’une société russe qu’il nous à habitué à observer avec une cruauté caustique. Il faut bien avouer que le regard a perdu de son mordant. Même si l’authenticité est toujours de mise, la noirceur et le cynisme se sont évaporées depuis Lignes de vie (1996), critique de la mafia et Un nouveau russe (2002) où il prenait pour cible la nouvelle société russe victime du libéralisme. Une touche d’optimisme et de poésie parcourt ce film. A l’heure où les Russes sont en conflit avec leurs voisins ukrainiens et georgiens pour faire transiter le gaz vers les pays d’Europe occidentale, leur reprochant de faire main basse sur leur or bleu, on se demande où le cinéaste est allé chercher cet optimisme.
 
victor
 
 
 
 

haut