Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes. izmir escort



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 (c) Ecran Noir 96 - 20


  

Production : Les Productions du Trésor
Distribution : Europacorp
Réalisation : Radu Mihaileanu
Scénario : Radu Mihaileanu, Alain Michel Blanc, Matthew Robbins
Montage : Ludovic Troch
Photo : Laurent Dailland
Décors : Stan Reydellet
Son : Pierre Excoffier, Selim Azzazi, Bruno Tarrière
Musique : Armand Amar
Costumes : Viorica Petrovici, Maira Ramedhan Levi
Durée : 120 mn
 

Alexeï Guskov : Andreï Filipov
Dimitri Mazarov : Sacha Grossman
Melanie Laurent : Anne-Marie Jacquet
François Berléand : Olivier Morne Duplessis
Miou-Miou : Guylène de la Rivière
Lionel Abelanski : Jean-Paul Carrère
 

site internet du film
 
 
Le concert


France / 2009

04.11.2009
 

C'est dans les vieux pots... Radu Mihaileanu explique que l'idée n'est pas neuve : "Avec mon complice Alain-Michel Blanc, nous sommes d'abord partis en Russie pendant deux semaines pour rencontrer tous ceux qui, par la suite, allaient inspirer nos personnages. Cela a nourri énormément de dialogues, de scènes et d'idées qui ont fini par prendre corps dans le scénario. C'était en 2002, avant le tournage de Va, vis et deviens. Lorsque les Productions du Trésor ont repris le projet du Concert, on a un moment envisagé de tourner le film en anglais avec des acteurs américains. Par chance, le destin en a décidé autrement et nous sommes revenus le russe. Quoi qu'il en soit, le scénario a été resserré dans sa structure par ce nouveau trio qui s'est formé : le producteur Alain Attal, Alain-Michel Blanc, et moi."





Ce sont les vieux pots qui sont sourds Le cinéaste venu de la Roumanie communiste ne porte pas dans son coeur l'URSS de l'époque. "Brejnev se méfiait notamment des juifs qui ont souvent pris la parole sur des questions sensibles et qui avaient des parents à l'étranger, susceptibles de relayer leur point de vue. C'est ainsi que Brejnev a chassé les musiciens juifs de l'orchestre du Bolchoï, tout comme les Russes qui les ont défendus. De même, le régime craignait les gitans, et les minorités en général, qui ne se soumettaient pas à son autorité. En revanche, j'ai cherché à montrer qu'un geste a priori anodin – l'éviction du chef d'orchestre et des musiciens juifs – peut susciter un traumatisme terrible sur toute une génération qui peut mettre trente ans à s'en relever. C'est le cas de beaucoup de destins brisés de gens originaires des pays de l'Est."
 
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