Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



Ailleurs
Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
Effacer l'historique
Ema
Enorme
Eté 85
Irréversible - version intégrale
La daronne
Lucky Strike
Petit pays
Rocks
Tenet
The Climb
Un pays qui se tient sage
Yakari, le film



J'ai perdu mon corps
Les misérables
The Irishman
Marriage Story
Les filles du Docteur March
L'extraordinaire voyage de Marona
1917
Jojo Rabbit
L'odyssée de Choum
La dernière vie de Simon
Notre-Dame du Nil
Uncut Gems
Un divan à Tunis
Le cas Richard Jewell
Dark Waters
La communion



Les deux papes
Les siffleurs
Les enfants du temps
Je ne rêve que de vous
La Llorana
Scandale
Bad Boys For Life
Cuban Network
La Voie de la justice
Les traducteurs
Revenir
Un jour si blanc
Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn
La fille au bracelet
Jinpa, un conte tibétain
L'appel de la forêt
Lettre à Franco
Wet Season
Judy
Lara Jenkins
En avant
De Gaulle






 (c) Ecran Noir 96 - 20


  



Donnez votre avis...


Nombre de votes : 24

 
Panda petit Panda (Panda Kopanda maefuri saakasu no maki - Panda Kopanda)


Japon / 1972

14.10.2009
 



OURS BIEN LECHES





«- Si je croise un fantôme, je lui casse les tibias. Et j’en fais mon esclave. » Les deux moyens métrages sont construits de manière identique, au niveau de la narration : un prologue qui permet la rencontre, une poursuite des villageois, la noyade dont il faut se sauver.
Dans les deux cas, il y a l’essentiel, déjà, de la poésie et des obsessions de Miyazaki ici. Panda petit panda pourrait être la préhistoire d’une œuvre devenue magistrale et unique. On y retrouve une orpheline vive et espiègle, croisement entre toutes ses gamines ultérieures, et même furieusement ressemblantes à la récente Ponyo. Ces pandas nous rappellent évidemment le voisin Totoro. Chaque figure fantasmagorique apparaît comme une image de substitution (au père dans le cadre du Panda). Les transports improbables – les rails sous l’eau par exemple qui rappelleront Chihiro – sont aussi présents. Et la nature est déjà cataclysmique.

Bien sûr les scénarii ne sont pas encore affûtés, la réalisation de Takahata est encore trop télévisuelle, le son semble mono. La magie n’est pas encore vraiment là. Mais la fantaisie est bien présente. Grand délire enfantin, les deux films sont des vraies comédies très proches du cinéma muet burlesque. Derrière ces chroniques sur la vie japonaise (métro boulot dodo) et son refus de normalité, les dessins animés assument la fable, qui rappellerait presque Boucle d’or et sa famille ourse, dans laquelle ils nous entraînent. Pour notre plus grande joie.
 
vincy

 
 
 
 

haut