90's, premier film du comédien Jonah Hill, est un portrait de jeunesse aussi délicat que touchant. Dans le lLos Angeles des skaters, où musique et skets dictent leurs lois, on suit une bande d'ados désœuvrés qui stoppent le temps sans cesser de rêver.



Cold Blood Legacy
Douleur et Gloire
Fight Club
Hard Paint
Just Charlie
Le Chinois et moi
Le jeune Ahmed
Les plus belles années d’une vie
Mr Local
Passion
Permanent Green Light
Séduis-moi si tu peux
Swing Time in Limousin
The Dead don't Die
Tous les Dieux du ciel



C'est ça l'amour
Synonymes
90's
Ne coupez pas!
Coming Out
Tremblements
Dieu existe, son nom est Petrunya
Drôles de cigognes
Les météorites
Petra



Captain Marvel
Le garçon qui dompta le vent
Le mystère Henri Pick
Triple frontière
Entre les roseaux
Dumbo
Los silencios
La Lutte des classes
Shazam!
Tel Aviv on Fire
Terra Willy, planète inconnue
Tito et les oiseaux
Blanche comme Neige
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
Ray & Liz
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen
Avengers: Endgame
L'Adieu à la nuit
Gloria Bell
Coeurs ennemis
Jessica Forever
Hellboy
Les Crevettes pailletées






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  



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Les Voyages de Gulliver 3D (Gulliver s Travels)


USA / 2010

23.02.2011
 



Film suédé , naufrage et vraie galère...





"Je voulais un bracelet, pas une grosse bête poilue !"

Ce n'est pas la première fois que le livre de Jonathan Swift (écrit en 1721) est adapté sur les écrans (petit ou grand).

Mais cette fois-ci est peut-être celle de trop. En réalisant Les voyages de Gulliver sous la forme d'une comédie, Rob Letterman n'a pas forcément tiré le bon numéro. Tout cela à cause d'un scénario lourd et mal ficelé. L'histoire et le film paraissent au final longs et sans vraiment d'intérêt.

Une adaptation très libre voire carrément fantasque, au 21e siècle, pourquoi pas, mais avec des trucages et une réalisation réussis ! Ici on ne retient que les mésaventures de Gulliver (en fortement condensées, c'est à peine si on le voit aux prises avec les géants).

Seul avantage (?), la présence de Jack Black dans le rôle de Gulliver. Jack et son capital sympathie sauvent - un peu- le film grâce à ses pitreries et à sa performance. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il donne de sa personne et n'a pas peur du ridicule (il est même déguisé en petite fille par une géante). Il est tout simplement énorme ! Les fans de la première heure apprécieront donc ce côté grand enfant "geek" qui joue à la Guitar héro, fan de Star wars, et qui prend confiance en lui (parfois trop).

Certaines scènes passent (de justesse) et font sourire. Par exemple, lorsque Gulliver reprend une chanson du chanteur Prince ("Kiss") pour permettre à l'un de ses mini-amis, Horatio, de faire la cour à la princesse de Lilliput. La scène reste savoureuse, car ce Cyrano géant se cache derrière le château, sa voix est trop forte, et son discours peu adapté à la princesse royale. Et voilà qu' Horatio, qui parle un langage très châtié et emprunté, se retrouve à répéter des paroles "sexy" ! Autre bon moment, le home cinéma ou le baby foot humain. Horatio alias le comique Jason Segel (au demeurant bon acteur /scénariste) est totalement fade ici - c'est peut-être voulu, mais c'est dommage : son duo avec Black aurait pu être superbe .

D'une manière générale, Jack Black écrase, éclipse et phagocyte les autres acteurs (les belles Emily Blunt et Amanda Peet , les comiques Segel et Billy Connolly)... Mais qu'allaient-ils faire dans cette galère ? Black laisse éclater sa mégalomanie, est-ce pour imiter Gulliver ? Demi-dieu du film, on a l'impression qu'il fait ce qui lui plait. Tiens, si pour pallier au scénario, on finissait en chantant un bon vieux tube à la School of Rock? Mais pourquoi ces scènes pipi-caca : pluie de pisse pour éteindre un feu ou Lilliputien écrasé dans la raie des fesses de l'énorme bête (Jack Black) qui ne feront pas rire les spectateurs âgés de plus de 4 ans ?

Encore une fois, la 3D ne sert pas à grand chose. Les effets visuels ne sont pas aussi effarants qu'on aurait pu le penser : pour un film jouant sur les contrastes de taille, c'est un comble. Et surtout, ne cherchez pas d'allusions aux réflexions philosophiques de l'œuvre originale sur le pouvoir, l'humanité, la guerre... Elles sont restées dans le Triangle des Bermudes. Alors un conseil, (re)lisez l'œuvre de Swift qui vaut bien mieux que cette adaptation très lointaine.
 
Claire, Elodie

 
 
 
 

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