9 ans après leurs troisièmes aventures les jouets de Toy Story reviennent pour une nouvelle épopée toujours aussi drôle que vivace et rebondissantes. Pixar réussit de nouveau à nous faire plaisir tout en nous demandant de grandir. Un carton annoncé.



Anna, un jour
Beaux-parents
Bernard Natan, le fantôme de la rue Francœur
Bixa Travesty
Bunuel après l'âge d'or
Child's Play
Contre ton cœur
Dirty God
La femme de mon frère
Le choc du futur
Le Daim
Les Frenchmen
Little
Nevada
Noureev
Porte sans clef
Silence
The Mountain: une odyssée américaine
Tolkien
Toy Story 4
Yves



Tremblements
Drôles de cigognes
Les météorites
Petra
Douleur et Gloire
Tous les Dieux du ciel
Parasite
Etre vivant et le savoir



Triple frontière
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen
Avengers: Endgame
L'Adieu à la nuit
Gloria Bell
Coeurs ennemis
Jessica Forever
Hellboy
Les Crevettes pailletées
Le jeune Ahmed
Les plus belles années d’une vie
Rocketman
Sibyl
The Dead don't Die
Amazing Grace
Greta
Les Particules
Men in Black International
Zombi Child
X-Men: Dark Phoenix






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Le prénom


France / 2012

25.04.2012
 



UN DINER PRESQUE PARFAIT





« - mais il risque d’être tout petit.
- eh bien, il sera jockey. »


Le passage des planches au grand écran n’est pas une nouveauté. Mais là où l’exercice n’a parfois que peu d’intérêt, il peut, à l’inverse, gagner au change, ou du moins ne rien y perdre. On a en effet en mémoire Le diner de cons ou bien encore Le père noël est une ordure. Ici, on reprend la même équipe qu’au théâtre Édouard VII (mis à part Jean-Michel Dupuis qui a laissé sa place à Charles Berling) et on les place devant une caméra. Le résultat est plutôt réjouissant.

Mettez dans une même pièce un homme et sa femme invitant à diner le frère de cette dernière accompagné de sa femme enceinte et d’un vieil ami de la famille. Asseyez-les tous autour d’un bon repas et vous aurez, en huis clos, une belle comédie flirtant bien souvent avec le drame familial.
Charles Berling est remarquable en prof intello bobo de gauche et fait bien la paire avec Patrick Bruel qui, lui, campe un homme quelque peu inculte mais qui a « réussi » comme on dit. Valérie Benguigui est parfois un peu moins convaincante, notamment dans les scènes où elle se transforme en femme hystérique qui ne l’est pas. Mais dans l’ensemble, l’alchimie entre les cinq personnages fonctionne plutôt bien. On rit souvent, on rit jaune de temps en temps et parfois même on grince des dents tant la blague semble tourner au vinaigre.
En effet, tout commence sur une question de prénom. Car oui, tout le monde veut connaître le prénom choisit pour le futur bambin à naître. Mais quand ce choix est bien loin de faire l’unanimité, ce sont finalement toutes les rancoeurs et rancunes passées qui refont surface et s’invitent également à diner. Pour le plus grand plaisir des spectateurs qui observent cette scène avec un petit côté voyeur mal à l’aise. Car même s’ils nous font rire, il y a tout de même un petit air de drame qui flotte dans l’air. Et le plus dérangeant peut-être est qu’ils ressemblent bien évidemment à Monsieur et Madame Tout le monde et que dans un certain sens ils nous rappellent un peu notre propre famille… Car il faut être honnête, si la Famille a inspiré autant d’écrits et de films c’est bien que chacune a ses petites névroses.
 
morgane

 
 
 
 

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