Avec Dark Waters, Todd Haynes s'invite dans le film engagé (côté écolo), le thriller légaliste et l'enquête d'un David contre Goliath. Le film est glaçant et dévoile une fois de plus les méfaits d'une industrialisation sans régulation et sans normes.



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Rue Mandar


France / 2012

23.01.2013
 



PLACE AUX CLICHÉS





On ne va pas forcément s'étendre ce qui, au mieux aurait pu être un bon téléfilm de soirée, au pire, se rapproche des films de Danièle Thompson. Non pas que Rue Mandar n'ait pas de charme ou ne fasse pas sourire, mais la mise en scène sans relief ne valorise pas une chronique sympathique, abusant d'anecdotes qu'on sent un peu vécues. Autobiographique, mais pas trop?
Reste qu'Idit Cebula devrait un peu travailler ses scénarios pour faire briller quelques bonnes répliques. D'autant qu'il ne suffit pas de faire surjouer des névrosés ou des personnages caricaturaux pour faire rire ou pleurer. Les comédiens ne sont pas en cause - même si les femmes s'en sortent largement mieux que les hommes - mais on sent une nonchalance dans la manière de les diriger et surtout de leur donner un peu de sens, de liens entre eux. Un comble pour une histoire de fatrie endeuillée. Mais là encore, du déjà vu. Les funérailles sont joyeuses, mais les Anglais savent les rendent loufoques, ou burlesques.
A force de se complaire dans la dépression et les blessures, elle en oublie sa chorale qui parfois émet quelques dissonances. Comme s'ils voulaient eux aussi sortir de cette Rue Mandar, s'échapper, découvrir d'autres horizons que ceux de leur communauté.
Sans être déplaisant, le film, trop inégal, pas assez écrit, prévisible de bout en bout, échoue à vouloir toucher ceux qui n'ont pas partagé les délires d'une cinéaste qui nous livre un énième premier roman sur le ton du "moi, je".
 
vincy

 
 
 
 

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