9 ans après leurs troisièmes aventures les jouets de Toy Story reviennent pour une nouvelle épopée toujours aussi drôle que vivace et rebondissantes. Pixar réussit de nouveau à nous faire plaisir tout en nous demandant de grandir. Un carton annoncé.



Anna, un jour
Beaux-parents
Bernard Natan, le fantôme de la rue Francœur
Bixa Travesty
Bunuel après l'âge d'or
Child's Play
Contre ton cœur
Dirty God
La femme de mon frère
Le choc du futur
Le Daim
Les Frenchmen
Little
Nevada
Noureev
Porte sans clef
Silence
The Mountain: une odyssée américaine
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Toy Story 4
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Tremblements
Drôles de cigognes
Les météorites
Petra
Douleur et Gloire
Tous les Dieux du ciel
Parasite
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Triple frontière
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen
Avengers: Endgame
L'Adieu à la nuit
Gloria Bell
Coeurs ennemis
Jessica Forever
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Les Crevettes pailletées
Le jeune Ahmed
Les plus belles années d’une vie
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Une belle fin (Still life)


/ 2013

15.04.2015
 



L’AMI DES MORTS





Et si on se laissait charmer par la simplicité d’une fable douce amère sur la vie, la mort et le reste ? Le programme n’a pas forcément l’air alléchant, et pourtant, Uberto Pasolini raconte avec beaucoup de subtilité, de douceur et même d’humour, l’histoire d’un homme seul qui met un point d’honneur à organiser des funérailles dignes aux défunts sans famille ou amis.

Le réalisateur fait preuve pour cela d’une véritable économie de moyens et d’effets, ayant recours de préférence aux plans fixes et aux cadres larges dans lesquels se déroule l’action. Ce cinéma très visuel se contente de peu de dialogues, et donc d’explications, jouant sur le montage et les situations pour faire évoluer l’intrigue. Uberto Pasolini filme ainsi les gestes précis et méticuleux de son personnage, son air impassible, ses silences, et laisse un grand espace au spectateur qui comble lui-même les ellipses et les non-dits.

Si Une belle fin oscille entre burlesque et cinéma muet, il ne s’interdit pas non plus de flirter avec l’émotion, voire de tirer un peu sur le mélo. Ce n’est pas la partie la plus réussie du film, mais c’est fait avec une telle sincérité que ça fonctionne. Et puis Eddie Marsan est si formidable en grand mélancolique plein de bonne volonté que l’on ne peut que se réjouir lorsque quelque chose de positif arrive enfin dans l’existence de son personnage. La délicatesse de ton de Pasolini, qui confine au poétique dans certaines séquences, fait le reste. Le titre du film ne nous avait pas trompés : la fin est belle, dans tous les sens du terme.
 
MpM

 
 
 
 

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