Le Grand Méchant Renard et autres contes est la nouvelle pépite animée de Benjamin Renner (Ernest & Celestine). Cette fois-ci les (més)aventures sont plus loufoques, entre Tex Avery et Wallace & Gromit. Trois petites histoires drôles de bêtes.



Ana, mon amour
AvA
Bad Buzz
Baywatch: alerte à Malibu
Des plans sur la comète
Everything, Everything
It comes at Night
K.O.
Le grand méchant renard et autres contes...
Le Manoir
Les Ex
Macadam Popcorn
Rara
Songs for Madagascar



La Belle et la Bête
L'Opéra
Lettres de la guerre
The Young Lady
On l'appelle Jeeg Robot
Tunnel
I Am Not Your Negro
Les fantômes d'Ismaël
L'amant d'un jour
Psiconautas
Twin Peaks : Fire walk with me



Patients
Sage femme
Baby Boss
Django
Les Gardiens de la Galaxie 2
De toutes mes forces
Emily Dickinson, a Quiet Passion
Message from the King
Alien: Covenant
Departure
L'Amant double
Le Roi Arthur: la légende d'Excalibur
Marie-Francine
Pirates des Caraïbes: La Vengeance de Salazar
Rodin
Churchill
Dora ou les névroses sexuelles de nos parents
HHhH
Le jour d'après
Le Vénérable W.
The Wall
Wonder Woman
Ce qui nous lie
La Momie
Retour à Montauk






 (c) Ecran Noir 96 - 17


  



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Scaffolding


/ 2016


 



L'EDUCATION SENTIMENTALE





"Demandez à vos parents si l'enfant qui sommeille en eux est encore vivant… ou s'il est mort !"

Attention, pépite de cinéma indépendant. Présenté à l'ACID, Scaffolding est l'une des sensations de cette année sur la Croisette.

Cherchez le garçon

Asher a 17 ans et comme tous les garçons de son âge, il pense beaucoup à son avenir. Très peu doué à l'école, il fait partie des cancres et son tempérament aide rarement à désamorcer les situations. Plus encore, Asher a un père qui souhaite le voir reprendre familiale d'échafaudage. Une mission dont il n'est pas sûr de vouloir, et encore plus une fois qu'il a fait la connaissance de son nouveau professeur de littérature.

Alors que l'on pensait que Scaffolding raconterait la relation amoureuse entre Asher et son fameux professeur, il n'en est rien. Récit d'apprentissage, le film s'intéresse énormément à la quête identitaire de cet adolescent turbulent, aux nerfs à vif qui se sent proche de son père mais ne parvient pas à tout lui dire. Le film s'intéresse également et avec brio au poids des traditions et à celui des parents dans la société israélienne.

Asher, garçon sensible et fort, trouve dans son professeur de littérature une figure qui lui inspire la confiance. Avec lui, il peut se livrer, même si cela se fait par épisodes. Plus encore, il parvient à évacuer ce qu'il ressent de manière saine. La complicité des deux hommes est à son paroxysme lors de cette scène absolument hilarante au cours de laquelle Asher est censé passer un examen d'histoire.

Captivant et émouvant

Mais au moment où les choses semblent se préciser dans l'esprit d'Asher, celui-ci doit faire face à un décès. Et malheureusement, rien ne l'a préparé à cela. Alors il tente de faire son deuil comme il peut, de trouver du sens. Mais entre les injonctions de son père et cette manière de penser instiguée par son prof, il ne sait plus quoi faire. Perdu, il se renferme sur lui-même. Attitude humaine et plus que touchante chez lui.

Incarné par le bel Asher Lax, Asher a tout ce qu'il faut pour devenir une véritable icône DGAF*. Ses questionnements sont universels et son sentiment d'injustice si communicatif et propre à la jeunesse. Bref, comment ne pas craquer pour lui ? A côté, Matan Yair livre un film de très bonne facture. Solaire par moment, la photographie se veut la plus réaliste possible et permet une immersion immédiate.

Bouffée d'air frais, Scaffolding force le respect par la pertinence de ses répliques et le charisme de son interprète principal. Absolument brillant, il éclipse tous ses partenaires. A l'exception faite d'Ami Smolarchik, l'excellent professeur de littérature.

*DGAF = don't give a fuck
 
wyzman

 
 
 
 

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