Il est à l'affiche de Never Grow Old, mais aussi de Once Upon a Time in Hollywood: Emile Hirsch semble remonter la pente. Révélé avec Into the Wild en 2007, enchaînant les Wachowski, Van Sant, Ang Lee, Friedkin et Oliver Stone, il a, depuis six ans, été un peu perdu de vue. Il vient de terminer un thriller d'Alessio Jim Della Valle avec Jonathan Rhys Meyers, et un film d'action avec De Niro, Tommy Lee Jones, et Morgan Freeman. Il tourne actuellement le nouveau Mel Gibson réalisé par Michael Polish, Force of Nature.



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YOUPI GOLDBERG





Samuel Davis Junior aimait plaisanter sur son physique, sa religion et sa couleur de peau. Whoopi a fait mieux: en plus c'est une femme! Mais quelle femme!
Car la Whoopi (coussin pêteur selon sa propre définition) est à part, inclassable. Comique révélée par un drame épique. Ex-accro à l'héroïne et grand mère gâteuse. Pour beaucoup, elle a accumulé les flops ces dernières années. Or, Whoopi ces 3 dernières années, a été une star à Broadway dans une comédie musicale où elle jouait une romaine antique, et une star de la télé en occupant la case centrale du jeu Hollywood Squares. Caméo dans plusieurs films où elle prête sa silhouettes et ses nattes pour se moquer d'elle même, la miss black la plus célèbre du blonde (bien plus que Naomie Campbell), est grand public: drame, comédie, enfants, télés, théâtre...elle a conquis les intellos et fait rire les masses.
Sa carrière a débuté sur les planches. Choeurs dans des comédies musicales, puis one-woman show, pour être finalement remarquée par Mike Nichols.
La comique qu'elle est servira la cause du rire dans Jumpin'Jack Flash, Ghost (qui lui vaut un Oscar et un British Award tout de même), Soapdish et Sister Act. Goldberg n'a jamais hésité à tenir de solides seconds-rôles, à tomber amoureuse d'hommes blancs, ou à ne pas jouer avec les cinéastes blacks. Bref à ne pas faire comme tout le monde.
Mais en 3 films, Whoopi Goldberg s'impose à Hollywood et dans le Paysage Cinématographique mondiale. Un drame de Spielberg, La Couleur Pourpre, son premier film, sa première nomination aux Oscars, et un rôle de rêve, entre violence, larmes et poésie. Craquante avec son grand sourire qu'elle nous dévoile enfin.
Puis elle fera les charlatans de bonne aventure, atteinte de translucidité. Ghost aurait pu être transparent. Grâce à elle, le film est coloré.
2 ans plus tard, elle fait son plus gros hit, un petit film pourtant. Elle y est une none en folie. Travestie, chantante, avec toute sa pêche, elle réveillerait Dieu. Le carton est mondial. Elle devient femme de l'année, star du Box Office.
Depuis elle se disperse, dans des films cultes (Boys on the side, en lesbienne) ou des ratages monumentaux (T-Rex, Bogus), dans des drames romantiques (How Stella... où elle nous la joue pathos) ou des films indépendants. Elle se transforme tour à tour en flic compassionnelle, en veuve éplorée combattive, en businesswoman, dans des productions indignes de son talent. Un produit unique, à elle toute seule. Sans étiquette. Elle est à part, définitivement.
On attend son grand retour; elle s'aventure dans tous les genres - télé, voix de dessin animé, Broadway - et continue d'être la case centrale d'Hollwyood Squares, en primetime. Elle reste avant tout une actrice. Mais pour la remercier de tant d'humour, Hollywood l'a conviée trois fois, à présenter les Oscars. Suprême honneur pour celle qui aura affronter tous les défis dans sa vie, jusqu'à banaliser sa différence.

vincy


 
 
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