Felicidad est une comédie douce amère argentine sur les rapports amoureux et les liens amicaux autour d'un homme qui a disparu. Daniel Burman s'interroge ainsi sur la trahison et la fidélité dans une société qui refuse l'audace et le rêve.



Canailles connection
Chef
Chemin de croix
Et (beaucoup) plus si affinités
Felicidad
Felix et les loups
Fidai
Fièvres
Fils de
Gimme Shelter
John Wick
Les filles d'Eve et du serpent
Que ta joie demeure
The Giver - Le passeur
The November Man
Vie sauvage



Under the skin
Boyhood
Maestro
The Raid 2: Berandal
Les combattants
L'enlèvement de Michel Houellebecq
3 coeurs
Refroidis
Still the Water
Mommy
Le garçon et le monde
Gone girl



Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?
Lucy
Winter Sleep
Les Gardiens de la Galaxie
Party Girl
Hippocrate
Gemma Bovery
Shirley, un voyage dans la peinture d'Edward Hopper
Pride
Sin City: j'ai tué pour elle
Un homme très recherché
Avant d'aller dormir
Elle l’adore
I Origins
Leviathan
Saint Laurent
Bodybuilder
Equalizer
Tu veux ou tu veux pas
The Tribe
Casse
Lou! Journal infime
Le Labyrinthe
Samba
Les Boxtrolls
Lilting ou la délicatesse
White Bird
Bande de filles
Fury
Magic in the Moonlight






 (c) Ecran Noir 96 - 14


Uip  

Production : Universal pictures, Imagine Entertainment,
Distribution : UIP
Réalisation : Spike Lee
Scénario : Russell Gewirtz
Montage : Barry Alexander Brown
Photo : Matthew Libatique
Décors : Wynn Thomas
Musique : Terence Blanchard
Directeur artistique : Chris Shriver
Durée : 130 mn
 

Denzel Washington : Inpecteur Keith Frazier
Clive Owen : Dalton Russell
Jodie Foster : Madeline White
Christopher Plummer : Arthur Case
Willem Dafoe : Capitaine John Darius
Chiwetel Ejiofor : Inspecteur Bill Mitchell
Peter Kybart : le maire
Carlos Andrés Gomez : Steve
Kim Director : Stevie
James Ransone : Steve-O
 

site officiel
 
 
Inside Man (L homme de l intérieur)


USA / 2006

12.04.06
 

39 jours de tournage seulement, un budget ne dépassant pas les 40 millions d'euros malgré un casting catégorie A, et le film Inside Man est déjà le plus gros succès de Spike Lee, 20 ans après son premier film She's gotta have it (Nora Darling n'en fait qu'à sa tête). Avec un Box Office qui devrait dépasser sans mal les 80 millions de $, il bat de très loin son précédent record, Malcom X et ses 48 millions de $, avec comme star Denzel Washington, déjà. C'est leur quatrième collaboration après Mo'Better Blues (1990), Malcom X (1992) et He got game (1998). Entre temps Washington a obtenu un Oscar du meilleur acteur. Il a aussi enregistré trois gros hits personnels : L'affaire Pélican, USS Alabama, En souvenir des Titans. Il est devenu LA star dans la communauté afro-américaine. Spike Lee a eu un destin plus fluctuant, mais n'a pas démérité avec un nombre impressionnant de documentaires, clips vidéos, films de concerts, courts métrages, épisodes de séries télévisées, ...




En 1990, lors de la cérémonie des Oscars, Spike Lee, cité pour le meilleur scénario original (Do the right thing) croise le producteur Brian Grazer (et ancien scénariste lui-même nommé à l'Oscar pour Splash). Ce dernier, patron d'Imagine Entertainment, est connu pour son association fructueuse avec Ron Howard (Apollo 13, Un homme d'exception, Da Vinci Code, La rançon) mais aussi les hits récents comme Braqueurs amateurs, Flightplan... Il a produit des auteurs aussi variés que les frères Coen, Curtis Hanson, Gus Van Sant, John Waters, Ivan Reitman, Frank Oz... Cela faisait quinze ans qu'il voulait travailler avec Lee.
C'est le script du néophyte Russell Gerwitz qui va faire le lien : "J'aimais l'intelligence des personnages, leurs dialogues. La plupart du temps quand je lis un scénario ou que je vais au cinéma, je devine la fin très rapidement. Là je n'ai pas pu! Donc, je me suis dit qu'il y avait de grandes chances que les gens ne devinent pas non plus!" explique le réalisateur. "Russell Gerwitz aborde ici le film de braquage sous un angle original et captivant. Un après-midi de Chien est l'un de mes films favoris. Ce script en est un peu la version contemporaine."
Gerwitz a un itinéraire singulier comme Hollywood aime les conter. Avocat pour débuter (c'est toujours utile aux Etats-Unis), il a repris une affaire familiale dans l'immobilier avant de tout laisser tomber pour voyager en Europe et en Amérique du Sud. C'est en Provence, en France, qu'il "conçut l'idée de base d'Inside Man", après plusieurs années de maturation. Mais la particularité de cette production de studio n'est pas tant ce conte de fée autour du scénariste (qui depuis a vendu deux scripts). Le challenge était surtout technique. "Comment retenir l'attention du public alors que la majorité des scènes se déroulent à huis-clos dans un seul et même décor? Comment obtenir une ambiance de thriller lorsque les affrontements verbaux prennent le pas sur les coups de feu et les traditionnelles poursuites de voiture?"
Réponse : filmer les dialogues à deux caméras, capter ainsi du même coup le champ et le contre champ (c'est-à-dire gagner du temps, recueillir davantage de matériau, profiter au mieux de l'énergie des comédiens). "J'imagine que ce doit être un cauchemar pour le directeur photo d'éclairer simultanément sous deux axes, mais, pour nous autres comédiens, c'est formidable, car nous sommes ainsi constamment sur le qui-vive et en état de tension" explique l'acteur Clive Owen. Tourné durant l'été 2005, après avoir, non sans difficultés, trouvé le décor idéal (une ancienne banque de Wall Street), le film n'a monopolisé une star comme Jodie Foster que trois petites semaines. Il y a quelques mois elle enregistrait un joli retour sur les écrans avec son Flightplan qui empochait 223 millions de $ de recettes mondiales. De retour devant et derrière la caméra, elle sera en haut de l'affiche en 2007 avec Neil Jordan et son tant attendu Flora Plum. Notons aussi la présence masquée de Clive Owen (Closer, Sin City, Derailed), Christopher Plummer (La mélodie du bonheur, L'homme qui voulut être roi, Malcom X, Syriana), Chiwetel Ejiofor (Amistad, Dirty Pretty Things, Melinda Melinda, She Hate me) et Willem Dafoe (Platoon, Spider-Man, La vie aquatique, le patient anglais).
Spike Lee ne s'est pas endormi sur ses lauriers puisque depuis il a réalisé un drame pour le petit écran et un documentaire à propos de l'ouragan Katrina, avec au coeur de l'oeuvre un portrait de La Nouvelle Orléans.
 
vincy
 
 
 
 

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