Les combattants, quatre fois primé à Cannes, est l'un de ces films sensationnels, porté par une mise en scène impeccable et des comédiens remarquables. Souvent drôle, le film est un portrait qui sonne juste autour du mal-être d'une génération.



Catacombes
Des lendemains qui chantent
Expandables 3
Le temps qu'il fait
Les combattants
Ma fleur maladive
Me damne que Dieu me damne
Nos étoiles contraires
Prendre l'air
Reaching for the Moon
Sils Maria
SMS



Adieu au langage
Bird People
Les poings contre les murs
Palo Alto
Con la pata quebrada
Under the skin
Coldwater
Sunhi
Boyhood
Maestro
The Raid 2: Berandal



Qu'est-ce qu'on a fait au bon Dieu?
Deux jours, une nuit
Maléfique
Sous les jupes des filles
Black coal
Xenia
Le conte de la princesse Kaguya
L’ex de ma vie
On a failli être amies
Transcendance
Zero Theorem
Les ponts de Sarajevo
Jimmy's Hall
Dragons 2
Albert à l'ouest
Circles
Everyone's going to die
Les hommes ! De quoi parlent-ils ?
Les vacances du Petit Nicolas
Fastlife
L'homme qu'on aimait trop
Tanta agua
Transformers : L'âge de l'extinction
Palma Real motel
Planes 2
La Planète des singes : l'affrontement
Kumbh Mela, sur les rives du fleuve sacré
New York Melody
Detective Dee II : La légende du dragon des mers
Lucy
Nos pires voisins
Winter Sleep
Black Storm
La dune
Le beau monde
Les Gardiens de la Galaxie






 (c) Ecran Noir 96 - 14


  

Production : Columbia Pictures, Alameda Films, Blu Films
Distribution : Columbia TriStar
Réalisation : Carlos Carrera
Scénario : Vicente Lenero, d'après le livre d'Eça de Queiroz
Montage : Oscar Figueroa
Photo : Guillermo Granillo
Musique : Rosino Serrano
Durée : 119 mn
 

Gael Garcia Bernal : Amaro
Sancho Gracia : Père Benito
Ana Claudia Talancon : Amélia
Angélica Aragon : Sanjuanera
 

 
 
El crimen del Padre Amaro (Le crime du Père Amaro)


/ 2002

30.04.03
 

Film phénomène en son pays, il a emporté 9 Ariel (l'équivalent local des César) parmi 13 nominations. Sans oublier la prestigieuse nomination à l'Oscar du meilleur film étranger. Ce Crime a causé un scandale au Mexique, pays profondément catholique. La France est blasée. La sortie sera sans doute plus discrète.




A l'origine, il y a un roman du diplomate portugais, José Maria Eça de Queiroz, publié en 1875. "Le crime du padre Amaro est l'histoire d'une âme bonne, d'un jeune homme aux intentions pures, d'un homme de foi, qui se trouve peu à peu corrompu et en vient à trahir son idéal". Le scénariste, l'écrivain Vicente Lenero, a transposé l'action dans la province d'Aldama, dans le Mexique contemporain. Epaulé par les producteurs Alfredo Ripstein et Daniel Birman Ripstein, le réalisateur Carlos Carrera savait qu'il maniait une bombe dans un pays où Dieu est intouchable.
Le cinéaste a reçu de nombreux prix auparavant : Palme d'or du court métrage en 94 (avec un court animé), Prix du meilleur premier film à Montréal en 91, Montgolfiere d'or à nantes en 95, ... Sans compter ses sélections à Venise, Locarno, San Sebastian...
Il a engagé l'acteur le plus "tendance" du moment : Gael Garcia Bernal. Il sera Che Guevara pour Walter Salles, la star du prochain Almodovar. Il fut la révélation d'Amours chiennes, l'acteur principal du hit Y tu mama tambien, et un second-rôle recherché pour des productions hollywoodiennes. Ne serait-ce que pour lui, il faut aller voir Amaro. Et pour la superbe écriture de Queiroz, il faut lire le roman.
 
vincy
 
 
 
 

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