Avec Tolkien n'est pas seulement le récit de la jeunesse du célèbre écrivain, incarné par Nicholas Hoult. C'est aussi un assemblage des influences et inspirations qui ont conduit l'auteur à écrire la saga culte du Seigneur des anneaux.



Anna, un jour
Beaux-parents
Bernard Natan, le fantôme de la rue Francœur
Bunuel après l'âge d'or
Child's Play
Contre ton cœur
Dirty God
Le choc du futur
Le Daim
Les Frenchmen
Little
Nevada
Noureev
Porte sans clef
Silence
Tolkien



Tremblements
Drôles de cigognes
Les météorites
Petra
Douleur et Gloire
Tous les Dieux du ciel
Parasite
Etre vivant et le savoir



Triple frontière
Le vent de la liberté
Les oiseaux de passage
The Highwaymen
Alpha - The Right to Kill
After : Chapitre 1
El Reino
Raoul Taburin
Liz et l'oiseau bleu
The Highwaymen
Avengers: Endgame
L'Adieu à la nuit
Gloria Bell
Coeurs ennemis
Jessica Forever
Hellboy
Les Crevettes pailletées
Le jeune Ahmed
Les plus belles années d’une vie
Rocketman
Sibyl
The Dead don't Die
Amazing Grace
Greta
Les Particules
Men in Black International
Zombi Child
X-Men: Dark Phoenix






 (c) Ecran Noir 96 - 19


  

Production : Negar Eskandarfar, Asghar Farhadi
Distribution : Memento films distribution
Réalisation : Asghar Farhadi
Scénario : Asghar Farhadi
Montage : Hayedeh Safiyari
Photo : Mahmood Kalari
Décors : Keyvan Moghadam
Durée : 123 mn
 

Sarina Farhadi : Termeh
Sareh Bayat : Razieh
Shahab Hosseini : Hodjat
Peyman Moadi : Nader
Leila Hatami : Simin
 

Berlin 2011
site internet du film
 
 
Une séparation (Jodaeiye Nader az Simin)


/ 2011

08.06.2011
 

Prix. Ours d'or, prix du jury eucuménique, prix des lecteurs du Berliner Morgenpost, prix d'interprétations masculins et féminins : Une séparation a tout raflé au Festival de Berlin 2011. Il a aussi reçu 7 prix au festival de Fajr, don le meilleur film, qui est un prix du public.





Succès. Si en première semaine le film a attiré 60 000 spectateurs simplement en région parisienne, ce qui en fera à coup sûr le plus gros succès iranien en France, le film avait déjà rapporté 5 fois son budget en récoltant 1,8 million de $ en Iran.

Conditions de travail. "Nous avons travaillé en 35 mm, avec une seule caméra. Les prises ont été plus nombreuses que sur mon précédent film, À propos d'Elly... Une sépration a été entièrement tourné en décors naturels à l’exception des séquences du bureau du juge et du tribunal que nous avons construits dans deux écoles désaffectées car on ne nous a pas autorisés à tourner en ces lieux." (Asghar Farhadi)

Message plutôt que morale. "Le cinéma dans lequel le réalisateur impose sa vision des personnages est aujourd’hui dépassé. Plutôt que de faire passer un message, mon intention est de susciter des interrogations. Il me semble qu’à l’heure actuelle, nous avons davantage besoin de questions que de réponses. C’est au spectateur de trouver des réponses. Peu importe si sa perception est totalement opposée à celle du réalisateur.
La scène d’ouverture pose précisément les premières interrogations du film. Par exemple, celle de savoir si un enfant iranien a plus d’avenir dans son pays ou à l’étranger. Cette problématique induit un questionnement et non une réponse.
"

L'avenir de l'Iran, par les femmes?. "Actuellement, en Iran, les femmes luttent davantage pour tenter de retrouver les droits qui leur ont été confisqués. Elles sont à la fois plus résistantes et plus déterminées. Dans mes films, j’essaie de donner une vision réaliste et complexe de mes personnages, qu’ils soient féminins ou masculins. J’ignore pourquoi les femmes y sont souvent des éléments moteurs. C’est peut-être un choix inconscient.
Les spectateurs occidentaux ont souvent une image très déformée de la femme iranienne qu’ils voient comme soumise, confinée aux travaux domestiques et déconnectée de toute activité sociale. Il y a sans doute un certain nombre de femmes iraniennes qui vivent ainsi, mais pour la plupart, elles sont engagées dans la vie sociale, et avec bien plus de volontarisme que les hommes. Les deux catégories de femmes sont présentes dans le film, sans que je porte sur elles un jugement ou que j’en fasse des héroïnes. L’affrontement entre elles n’est pas celui du bien et du mal. Ce sont simplement deux visions contradictoires du bien. Et c’est en cela qu’il s’agit d’une tragédie moderne. Le conflit éclate entre deux entités positives, et j’espère que le spectateur ne souhaitera pas que l’une triomphe au détriment de l’autre.
"

Qui est Ashgar Farhadi?. 39 ans, le cinéaste a d'abord été scénariste (Low Heights). Il a réalisé Danse avec la poussière, Belle ville, La fête du feu, et A propos d'Elly qui a séduit 100 000 spectateurs français et récolté des prix à Berlin et Tribeca.
 
vincy / DP
 
 
 
 

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