Vingt-cinq ans après La libertad, Lisandro Alonso revient à Cannes avec une fausse suite qui risque de diviser. Explications. Le temps réel, une matière cinématographique suffisante ? Misael travaille seul comme forestier. Toute la journée, il abat des arbre muni de sa hache. Mais un jour il se retrouve contraint
