Il faut se méfier des titres grandiloquents ou trop définitifs. Moins que la vie d’une femme – au sens dont aurait pu l’entendre de Maupassant – La vie d’une femme, le deuxième long métrage de la réalisatrice Charline Bourgeois-Tacquet (Pauline asservie, Les amours d’Anaïs) capte, par petites touches, et dans
